Judaïsme et homosexualité. Entretien avec Frank Jaoui, porte-parole du Beit Haverim
Notice bibliographique
Résumé
Dans la société française contemporaine, laïque et souvent considérée hostile aux regroupements sur une base « communautaire », le Beit Haverim (« Maison des Ami-e-s » en hébreu) représente une association originale. Créée à la fin des années 1970, ce groupe juif homosexuel parisien s’inscrit d’abord dans les transformations du mouvement homosexuel, dont il fait partie intégrante. Le Beit Haverim participe du mouvement actuel des associations « gay plus un » que décrit Elisabeth Armstrong1 dans son analyse de la construction identitaire gay depuis les années 1950 à San Francisco. Son développement renvoie aussi aux transformations du monde juif français, marqué par le questionnement sur la place du religieux dans l’identité juive. Alors que les lieux de socialisation juive, synagogues, centres culturels, n’autorisent pas une affirmation gay ou lesbienne, le Beit Haverim permet à ses membres non seulement de vivre leur homosexualité dans une dimension identitaire collective mais également d’y trouver un support pour une autre dimension identitaire, leur judéité. Les différents rituels proposés par l’association offrent à ses sympathisants de quoi forger un sentiment d’intégration et d’affirmation de leurs deux dimensions. Des « tea dance » calées sur le calendrier des fêtes juives jusqu’aux cérémonies d’union modelées sur le rituel du mariage juif traditionnel, l’entretien entre Franck Jaoui, son actuel porte-parole, et Martine Gross, chercheure qui fut aussi l’une des membres fondatrices de l’association, permet de retracer la place du rituel dans la construction de sociabilités et d’identités juives homosexuelles en France.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,001 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».