« Twitter en regardant la télé » : une campagne transmédias interactive ?
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
La campagne pour l’élection présidentielle française de 2012 a été marquée par l’usage des réseaux sociaux et notamment de Twitter. L’essor des chaînes d’information en continu a amplifié ce phénomène avec notamment la diffusion des meetings en direct - le spectateur peut alors réagir sur Twitter au discours du candidat devant son poste de télévision, sans avoir à se déplacer. La temporalité est alors modifiée : le programme télévisuel perdure par les commentaires qui sont postés sur Twitter. Il s’agit de s’interroger sur ce phénomène des live-tweets qui a rythmé la campagne électorale de 2012, en se focalisant sur les stratégies numériques du Parti Socialiste et l’Union pour un Mouvement Populaire. Cet activisme en ligne permet-il de rendre la télévision interactive ? On constate qu’il ne s’agit pas d’un phénomène totalement « nouveau » au sens où les débats politiques télévisés, avant même l’essor des réseaux sociaux, suscitaient déjà des interactions nombreuses (discussion entre amis ou familiale) ; mais ces échanges étaient alors restreint au cercle de l’entourage proche. Le succès des live-tweets vient modifier ce périmètre en ouvrant le débat à tous les twittos – minorité de personnes qui ont des profils spécifiques. Cette possibilité de commenter en direct les interventions des hommes politiques interpelle les équipes numériques, surtout en période de campagne, qui cherchent à orchestrer les « rispotes-party » pour mieux les organiser, voire les contrôler.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle