Substorm onset process: Ignition of auroral acceleration and related substorm phases
Notice bibliographique
Résumé
Abstract The substorm onset process was studied on the basis of the vertical evolution of auroral acceleration regions derived from auroral kilometric radiation (AKR) spectra and Pi pulsations on the ground. The field‐aligned auroral acceleration at substorm onset demonstrated two distinct phases. Low‐altitude acceleration ( h ~3000–5000 km), which accompanied auroral initial brightening, prebreakup Pi2, and direct current of ultralow frequency (DC‐ULF) pulsation were first activated and played an important role (precondition) in the subsequent substorm expansion phase onset. Prebreakup Pi2 is suggestive of the ballooning mode wave generation, and negative decrease in DC‐ULF suggests increasing field‐aligned current (FAC). We called this stage the substorm initial phase. A few minutes after this initial phase onset, high‐altitude acceleration, which accompanied auroral breakup and poleward expansion with breakup Pi1 and Pi2 pulsations, suddenly broke out in an altitude range from 8000 to 16,000 km. Thus, substorm expansion onset originated in the magnetosphere‐ionosphere (M‐I) coupling region, i.e., substorm ignition in the M‐I coupling region. Statistical investigations revealed that about 65% of earthward flow bursts observed in the plasma sheet were accompanied by enhanced low‐altitude AKR, suggesting that flow braking of bursts causes FAC and resulting low‐altitude field‐aligned acceleration in the M‐I coupling region. On the basis of these observations, we propose a substorm onset scenario in which FAC that originated from the braking of plasma flow bursts first enhances low‐altitude acceleration (substorm initial phase onset) and then the increasing FAC induces current‐driven instability in the M‐I coupling region, which leads to high‐altitude acceleration and resulting substorm expansion phase onset.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».