Notice bibliographique
Résumé
Envisagée en termes de Troisième mission, l’université « entreprise », également appelée université « entrepreneuriale », s’est peu à peu inscrite dans le panorama conceptuel ordinaire des politiques publiques. Les analystes ne sont toutefois pas parvenus à s’entendre sur ce qu’implique réellement cette Troisième mission pour les deux autres volets de l’activité universitaire. Ainsi, il existe peu de données probantes fiables permettant d’affirmer que la Troisième mission a un impact négatif sur l’enseignement et/ou la recherche (fondamentale). Selon Martin et Etzkowitz (2000), certaines preuves anecdotiques indiquent que la Troisième mission contribuerait, au contraire, à dynamiser les deux missions traditionnelles. C’est précisément sur ce débat que les auteurs de cet article souhaitent apporter leurs lumières. Ils s’intéressent, à cet effet, à la façon dont la Troisième mission peut réellement promouvoir les activités d’enseignement et de recherche, soulignant à quel point cet effet de levier présente, en lui-même, une importance bien supérieure à la Troisième mission. Les auteurs sont ainsi persuadés qu’une imbrication de l’enseignement, de la recherche et des activités relevant de la Troisième mission peut, grâce au développement progressif et mutuel de ces volets, avoir pour effet de renforcer leurs dynamiques respectives. Conceptualiser globalement l’engagement des établissements en faveur de la Troisième mission en termes « d’architecture entrepreneuriale » peut permettre aux universités de stimuler leur développement institutionnel au-delà de la Troisième mission. Les auteurs concluent en envisageant l’avenir du point de vue des politiques d’enseignement supérieur et de la gestion des établissements d’enseignement supérieur.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,013 |
| Communication savante | 0,013 | 0,015 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,006 |
| Intégrité de la recherche | 0,004 | 0,005 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,014 | 0,004 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».