Family Affects Sibling Cannibalism in the Black Widow Spider,<i>Latrodectus hesperus</i>
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Adaptive foraging tactics are shaped by genes, the environment and gene–environment interactions. Because of relatively high levels of agonism toward conspecifics, spiders have been a popular focus for behavioral–ecological examinations of conspecific predation, or cannibalism. Surprisingly, studies examining the underlying, proximate assumption that cannibalism in spiders is a heritable trait shaped by interactions between genes and the environment are virtually non‐existent. Here, we examine the influence of family on the expression of sibling cannibalism in the post‐hatching, group‐living phase of an otherwise solitary, web‐building spider, the North American black widow ( Latrodectus hesperus ). Our results showed significant levels of variation in cannibalistic propensity among 26 sibships, with some families cannibalizing full sibs within 2 d and other families waiting 3 wk before resorting to cannibalism. A similar family‐level effect was evident in measures of sibling cohabitation, voracity toward cricket prey, and development speed. Negative correlations between maternal egg sac investment and offspring cannibalism suggest that this family effect may stem, at least in part, from a maternal effect, although we were not able to directly test the prediction that cannibalism is most common from spiderlings in poor condition. Thus, we present novel data suggesting family effects seem to be responsible for cannibalism in L. hesperus spiderlings; however, future work will be required to disentangle the relative importance of shared genes and shared maternal environment. We discuss several mechanisms that could explain the persistence of family‐level variation in cannibalism, a trait that seems likely to be subject to strong directional selection.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».