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Enregistrement W1764018794 · doi:10.4212/cjhp.v68i4.1469

Effectiveness of Sodium Polystyrene Sulfonate for Short-Term Treatment of Hyperkalemia

2015· article· en· W1764018794 sur OpenAlexaffvenue
Josh Batterink, Jane C. Lin, Sarah Hin Mui Au-Yeung, Tara A. Cessford

Notice bibliographique

RevueThe Canadian Journal of Hospital Pharmacy · 2015
Typearticle
Langueen
DomaineMedicine
ThématiquePotassium and Related Disorders
Établissements canadiensVancouver Island UniversityUniversity of British ColumbiaSt. Paul's Hospital
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésHyperkalemiaMedicinePotassiumPropensity score matchingInternal medicineObservational studyRetrospective cohort studyGastroenterologyChemistry

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Background: Sodium polystyrene sulfonate (SPS) is a potassium-binding resin that is commonly used to treat mild hyperkalemia. However, there is limited evidence supporting its effectiveness in the short-term management of hyperkalemia.Objective: To determine whether SPS is effective in reducing serum potassium in general medical patients after a single oral dose.Methods: A retrospective observational study was conducted for patients admitted to the internal medicine service of a tertiary care hospital between January 2011 and May 2012 with documentation of a serum potassium level between 5.0 and 5.9 mmol/L during the hospital stay. Patients eligible for inclusion were adults without chronic or acute renal failure or recent changes in medication or diet that would affect serum potassium level. Propensity score matching was performed to minimize differences between the control group (no treatment) and the treatment group (treatment with oral SPS). Follow-up serum potassium levels (at 6–24 h) were compared with index potassium levels.Results: A total of 138 patients met the inclusion criteria, 72 in the control group and 66 in the treatment group. For most patients in the treatment group, the dose was 15 or 30 g of SPS orally. The difference between the control and treatment groups in terms of mean change in serum potassium at 6 to 24 h after the index potassium measurement was statistically significant (by paired t test) in both an unmatched analysis (–0.41 ± 0.50 and –0.58 ± 0.39 mmol/L, respectively; p = 0.039) and a matched analysis (–0.44 ± 0.29 and –0.58 ± 0.39 mmol/L, respectively; p = 0.026). No difference was observed in terms of mean change in serum potassium between patients who received 15 and 30 g of SPS (–0.51 ± 0.38 and –0.66 ± 0.40 mmol/L, respectively; p = 0.13).Conclusions: In patients with mild hyperkalemia, oral SPS therapy reduced serum potassium by 0.14 mmol/L more than control. Although this difference was statistically significant, the small treatment effect observed in this study may not be clinically important. Furthermore, the cost and potential adverse effects of treatment suggest that routine use of SPS may be inappropriate for patients with mild hyperkalemia. Prospective randomized controlled trials would help in further evaluating the effectiveness and safety of SPS.RÉSUMÉContexte : Le sulfonate de polystyrène sodique (SPS), une résine qui fixe le potassium, est fréquemment employé pour traiter l’hyperkaliémie légère. Or, peu de données appuient son efficacité réelle dans le traitement à court terme de ce trouble.Objectif : Déterminer si le SPS permet de réduire les taux sériques de potassium chez les patients traités en médecine générale après administration d’une seule dose par voie orale.Méthodes : Une étude d’observation rétrospective a porté sur des patients hospitalisés au service de médecine interne d’un centre hospitalier de soins tertiaires entre janvier 2011 et mai 2012 qui ont présenté des taux sériques de potassium entre 5,0 et 5,9 mmol/L durant leur séjour. Seuls étaient admissibles à l’étude les patients adultes sans insuffisance rénale chronique ou aiguë et sans changement récent à leur pharmacothérapie ou à leur diète qui pourrait influencer leur taux de potassium sérique. Un appariement par scores de propension a été réalisé afin de réduire au minimum les différences entre le groupe témoin (sans traitement) et le groupe traité (administration de SPS par voie orale). Les kaliémies de contrôle (de 6 heures à 24 heures plus tard) ont été comparées aux indices d’hyperkaliémie.Résultats : En tout, 138 patients ont satisfait aux critères d’inclusion; 72 ont été placés dans le groupe témoin et 66 dans le groupe traité. La dose de SPS administrée aux patients du groupe traité était généralement de 15 g ou de 30 g par voie orale. En ce qui concerne le changement moyen des taux sériques de potassium mesurés de 6 à 24 heures suivant les indices d’hyperkaliémie, la différence entre le groupe témoin et le groupe traité était statistiquement significative (selon un test t pour échantillons appariés), et ce, autant dans une analyse non appariée (respectivement –0,41 ± 0,50 et –0,58 ± 0,39 mmol/L; p = 0,039) que dans une analyse appariée (respectivement –0,44 ± 0,29 et –0,58 ± 0,39 mmol/L; p = 0,026). Aucune différence n’a été observée en ce qui a trait au changement moyen des taux sériques de potassium entre les patients ayant reçu 15 g de SPS et ceux en ayant reçu 30 g (respectivement –0,51 ± 0,38 et –0,66 ± 0,40 mmol/L; p = 0,13).Conclusions : Chez les patients présentant une hyperkaliémie légère traités à l’aide de SPS par voie orale, on a observé une baisse des taux sériques de potassium de 0,14 mmol/L de plus que chez ceux du groupe témoin. Bien que cette différence fût statistiquement significative, le faible effet thérapeutique relevé dans cette étude pourrait ne pas être cliniquement important. De plus, les coûts ainsi que les effets indésirables potentiels du traitement laissent croire que le recours systématique au SPS pourrait être inapproprié pour les patients atteints d’hyperkaliémie légère.Des essais cliniques comparatifs aléatoires prospectifs aideraient à évaluer plus en profondeur l’efficacité réelle et l’innocuité du SPS.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,002
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,001
Score d'incertitude au seuil0,004

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,002
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,001
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0010,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,033
Tête enseignante GPT0,310
Écart entre enseignants0,277 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations54
Publié2015
Routes d'admission2
Résumé présentoui

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