Spectral tuning in vertebrate short wavelength‐sensitive 1 (SWS1) visual pigments: Can wavelength sensitivity be inferred from sequence data?
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Notice bibliographique
Résumé
The molecular mechanisms underlying the enormous diversity of visual pigment wavelength sensitivities found in nature have been the focus of many molecular evolutionary studies, with particular attention to the short wavelength-sensitive 1 (SWS1) visual pigments that mediate vision in the ultraviolet to violet range of the electromagnetic spectrum. Over a decade of study has revealed that the remarkable extension of SWS1 absorption maxima (λ max ) into the ultraviolet occurs through a deprotonation of the Schiff base linkage of the retinal chromophore, a mechanism unique to this visual pigment type. In studies of visual ecology, there has been mounting interest in inferring visual sensitivity at short wavelengths, given the importance of UV signaling in courtship displays and other behaviors. Since experimentally determining spectral sensitivities can be both challenging and time-consuming, alternative strategies such as estimating λ max based on amino acids at sites known to affect spectral tuning are becoming increasingly common. However, these estimates should be made with knowledge of the limitations inherent in these approaches. Here, we provide an overview of the current literature on SWS1 site-directed mutagenesis spectral tuning studies, and discuss methodological caveats specific to the SWS1-type pigments. We focus particular attention on contrasting avian and mammalian SWS1 spectral tuning mechanisms, which are the best studied among vertebrates. We find that avian SWS1 visual pigment spectral tuning mechanisms are fairly consistent, and therefore more predictable in terms of wavelength absorption maxima, whereas mammalian pigments are not well suited to predictions of λ max from sequence data alone.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle