Social Licence in British Columbia: Some Implications for Energy Development
Notice bibliographique
Résumé
Crown land is unique to the Commonwealth and better represented in British Columbia than anywhere else in the Commonwealth (95% of the land base). Through tradition and common law, British Columbians have come to define Crown lands as publicly owned lands that belong to all residents and to expect governments to shepherd them for the benefit of all. Social licence to operate on this land requires approval from the local community and other stakeholders. The concept of Crown land makes every British Columbian a potential stakeholder and has led to more drama and noise around social licence than occurs elsewhere. The four main reasons for failure in past applications for social licence have been a lack of respect, assuming economics is a sufficient framework, appearing to bully, and hiding or obscuring information deemed relevant. Recent events in the province suggest the provincial and federal governments, and some companies, have learned little from past failures. Energy development faces particular challenges because location counts and impacts are both intrusive and extensive, but the errors described here are avoidable. W. Edwards Deming reputedly observed, “Learning is not compulsory… neither is survival.” Some companies have learned.The topic is addressed under six headings: (1) Whose land is it?; (2) What the public has said; (3) Defining social licence; (4) Lessons from exploring social licence; (5) Lessons and energy development; and (6) What’s next?
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».