Incidence of Oculogyric Crisis and Long-Term Outcomes With Second-Generation Antipsychotics in a First-Episode Psychosis Program
Notice bibliographique
Résumé
Oculogyric crisis (OGC) is an often recurrent dystonic adverse effect of antipsychotic treatment characterized by a sustained fixed upward gaze lasting minutes to hours. The risk of OGC has not been established. We prospectively estimated the incidence rate of OGC in an early intervention service for psychosis and provided details regarding the antipsychotics implicated, clinical presentation, and long-term outcomes of OGC. The Nova Scotia Early Psychosis Program provides comprehensive, team-based care to youth and young adults with schizophrenia spectrum disorder. For 6 years (April 2008 to March 2014), 452 new patients were admitted to the program and participated in an individualized program of care. Eight patients (4 females; mean age, 19.8 years) developed recurrent episodes of OGC after 3 months to 2 years of treatment with 1 or more second-generation antipsychotics, yielding an incidence rate of 1.8% (95% confidence interval, 0.9%-3.4%). Risperidone or olanzapine (alone or in combination with a second antipsychotic) seemed causative in each case. Also implicated in the onset or recurrence of oculogyric episodes were ziprasidone, quetiapine, clozapine, aripiprazole, and the first-generation antipsychotic loxapine. Follow-up ranged between 2 and 7 years. Episodes stopped after switching antipsychotic treatment in 4 cases and after stopping antipsychotic treatment in 2 cases. In the other 2 cases, recurrences were ongoing at last follow-up 2 and 6 years after onset with antipsychotic treatment continuing. We observed a high rate of tardive-onset, recurrent, and potentially chronic ocular dystonias in patients with first-episode psychosis caused by the use of second-generation antipsychotics.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».