Notice bibliographique
Résumé
Dans les années 1990, le courant de la muséologie d’essence anglo-saxonne, a modifié en profondeur l’approche des publics. Au lieu de supposer un public homogène composé de visiteurs-types, il s’agit alors de prendre acte de la diversité des expériences. D’un côté, la notion de publics, au pluriel, remplace celle du public. En même temps, au lieu d’être la présentation d’un message destiné à y être intégré, le musée est alors considéré comme un dispositif offrant une multitude de possibilités de réinvestissement et d’interprétations. Cette évolution dans la conception de la communication semble, cependant, ne pas avoir été poussée dans ses retranchements par la plupart des muséologues de cette période. Si les modèles qu’ils proposent s’attachent à comprendre ce qui fait que chaque visite est individuelle, l’usage qu’ils en proposent est, d’un côté, de définir une typologie des caractéristiques a priori des visiteurs et, de l’autre, de permettre aux institutions de s’adapter à cette diversité afin de mieux faire passer leur message prédéfini. S’il semble que ce double usage domine, quelques muséologues insistent, cependant, sur la nécessité de faire droit aux spécificités individuelles sans les subsumer dans une médiation a priori ou normative a posteriori. Se pose alors la double question de la pertinence de la notion même de public – puisqu’il devient problématique de subsumer chaque visiteur dans un ensemble – et de la pertinence de la notion de communication pour analyser ce qui se joue dans une visite – puisque sa réussite ou son échec ne dépendent plus de la compréhension d’un message prédéfini.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,004 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,012 |
| Communication savante | 0,002 | 0,008 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».