Les Objets trickster dans l’art contemporain autochtone au Canada
Notice bibliographique
Résumé
Le trickster est un personnage légendaire, présent dans toutes les cultures autochtones d’Amérique du Nord. C’est l’anthropologue Paul Radin qui, en 1956, a décrit et analysé pour la première fois le mythe complet du trickster chez les Winnebagos. Chez ces derniers, le trickster a pour nom Wakdjunkaga, ce qui signifie littéralement « celui-qui-joue-des-tours ». La particularité du trickster est en effet de ne jamais être là où on l’attend, d’être insaisissable. C’est pour cette raison que durant les années 1990 toute une génération d’artistes autochtones canadiens (Edward Poitras, Rebecca Belmore, Shelley Niro, Carl Beam, Joane Cardinal-Schubert…) s’est reconnue dans cette figure mythique qui permet d’échapper au réductionnisme identitaire. Chez ces artistes, le trickster se manifeste de façon privilégiée sous la forme du coyote : coyote stripteaseuse chez Rebecca Belmore, coyote squelette hurlant dans les plaines enneigées chez Edward Poitras... Nous aimerions ici nous concentrer sur les pratiques récentes d’artistes autochtones canadiens qui, au lieu de mettre directement en scène la figure du trickster, ont fait migrer l’esprit du fripon à l’intérieur même de leur démarche artistique en brouillant systématiquement les registres de l’art, de la marchandise et de l’anthropologie. C’est par exemple le cas de Brian Jungen (nation dunne-za), qui utilise des chaussures de sport Nike pour recréer des masques cérémoniels des peuples de la côte nord-ouest du Canada ou encore des chaises de jardin en plastique pour reconstituer d’immenses squelettes de cétacés. C’est également le cas de Ron Noganosh (nation ojibwa), qui crée des boucliers traditionnels à l’aide de matériaux hétérogènes (soie Pierre Cardin, cannettes de bières écrasées…) afin de mettre en lumière la déculturation des peuples autochtones. C’est précisément ce jeu de déplacement des objets sur la frontière de l’art et du non-art, jeu empreint à la fois d’humour et de gravité, qui reproduit l’esprit trickster.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,007 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».