The acceleration dilemma: can English law accommodate constructive acceleration?
Notice bibliographique
Résumé
Purpose – The aim of this paper is to explore the hypothesis that a contractor is entitled to payment for “constructive” acceleration implemented to avoid liquidated damages when denied a warranted time extension request by the employer or certifier under an English law construction contract. This claim is recognised in the US legal system, but not elsewhere. Design/methodology/approach – This paper adopts a “black letter” approach to reviewing the claim of constructive acceleration within the context of English and Commonwealth case law, from the perspective of a claimant contractor. Findings – The research presented in this paper concludes that whilst claims for constructive acceleration are unlikely to succeed in an English court on the basis of US law, a claim might be supportable on more orthodox common law grounds. These include implied instructions under the contract, breach of the contract based on the employer or certifier’s failure to operate the contract, mitigation of damages, unjust enrichment and tortious intimidation. Research limitations/implications – The focus of this paper is placed on English, Unites States, Canadian and Australasian case law. Practical implications – The range of potential legal grounds for constructive acceleration examined in this paper provides a toolkit for practitioners preparing to make or defend constructive acceleration claims. This paper also bring more clarity to a potential legal problem faced by practitioners in circumstances of significant tension and limited time. Originality/value – This paper provides a useful information source for practitioners faced with the prospect of advancing or defending constructive acceleration claims, and it provides a foundation for future related studies examining a wider scope of jurisdictions.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».