Optical observations of meteors generating infrasound: Weak shock theory and validation
Notice bibliographique
Résumé
Abstract We have recorded a data set of 24 cm sized meteoroids detected simultaneously by video and infrasound to critically examine the ReVelle (1974) weak shock meteor infrasound model. We find that the effect of gravity wave perturbations to the wind field and updated absorption coefficients in the linear regime on the initial value of the blast radius ( R 0 ), which is the strongly nonlinear zone of shock propagation near the body and corresponds to energy deposition per path length, is relatively small (<10%). Using optical photometry for ground truth for energy deposition, we find that the ReVelle model accurately predicts blast radii from infrasound periods ( τ ) but systematically underpredicts R 0 using pressure amplitude. If the weak shock to linear propagation distortion distance is adjusted as part of the modeling process, we are able to self‐consistently fit a single blast radius value for amplitude and period. In this case, the distortion distance is always much less (usually just a few percent) than the value of 10% assumed in the ReVelle model. Our study shows that fragmentation is an important process even for centimeter‐sized meteoroids, implying that R 0 , while a good measure of energy deposition by the meteoroid, is not a reliable means of obtaining the meteoroid mass. We derived an empirical period‐blast radius relation of the form R 0 = 15.4 τ − 0.5 ( τ ≤ 0.7 s) and R 0 = 29.1 τ − 11.6 ( τ > 0.7 s) appropriate to centimeter‐sized meteoroids. Our observations suggest that meteors having blast radii as small as 1 m are detectable infrasonically at the ground, an order of magnitude smaller than previously considered.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».