Globalization as a Generator of Cultural and Economic Hegemony: a Postmodern Perspective
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
‘Globalization’-a term that entered popular discourse in the late 1980s has certainly been become one of the most fashionable buzzwords of the new millennium. The nature and impact of globalization has been the subject matter of profound debates and concerns in economic, political, cultural studies and academic circles since the mid-1990s. However, mainstream economic thought promises that globalization would lift the poor above poverty, dissolve dictatorship, protect the environment, integrate cultures, and reverse the growing gap between rich and poor countries of the world. But in reality, globalization has brought about the devastating destruction of the traditions, the continued subordination of poorer nations and regions by richer countries of the west, environmental degradation, and posed a serious threat to indigenous and non-western cultures and economies. The globalization has resulted in the penetration and expansion of western food, film, clothing, music, sports, media, technologies and other forms of popular culture into all parts of the world. However, this paper argues that through the globalization processes, like colonization, modernization, the west is exploiting and exerting dominance over the others countries’ economies, cultures, and traditional way of life with its capitalistic economic system and powerful communication media and information technologies. The west makes space of development by identifying, defining certain problem and prescribes remedy for the “Third World’ countries. Through the United Nations, the IMF, the World Bank and these institutions’ legal authority, the West along with its most advanced technologies and professional and institutional knowledge controls all major political and economic affairs of the globe. The paper argues this issue from postmodern perspective, especially from Michael Foucault’s power/knowledge and the regime of ‘truth’ conceptions. In fact, those who advocate globalization today inherit from Enlightenment orientation. The Enlightenment offered a universal application of reason to human affairs and it embedded in a philosophy of history with a meta-narrative concerning the continued onward march of society due to the results of science and technology. And in this connection, globalization resurrects an imagined totality of human culture. Postmodernism, on the other hand, rejects any such overarching “meta narrative” and scheme of totalitarian human society that would pretend to erase the irreducible differences of human experiences. Keywords: Globalization, Hegemony, Global Culture, Capitalistic Economy, Western Domination, Communication Media, Information Technologies, Transnational, IMF, World Bank, Consumer Culture, Modernization, Postmodernism, Power/Knowledge Resume: ‘Globalisation’-un terme qui est entre dans le discourse populaire a la fin des annees 1980s, est certainement devenu un des plus grands mots a la mode dans ce nouveau millenaire. La nature et les impacts de la globalisation ont ete fait l’objet des debats approfondis concernant le domaine economique, politique, recherche culturelle et cercles academiques depuis les mi-1990s. Pourtant, le courant dominant de la pensee economique promet que la globalisation rendront les pauvre plus pauvres, dissoudre la dictature, proteger l’ environnement, integrer des cultures, et reverser le fosse accru entre les pays riches et pauvres dans le monde. Mais en realite, la globalisation a apporte une destruction desastre des traditions, la subordination continue des nations and regions pauvres par des pays riches occidentaux, la degradation environnementale et a pose une menace grave aux cultures et economies indigenes et non-occidentales. La globalisation a resulte de la penetration et l’expansion de la nourriture occidentale, des films, des habits, de la musique, des sports, des medias, des technologies et d’autres formes de cultures populaires dans tous les coins de la planete.Pouratnt, ce document fait des arguments qu’a travers le processus de globalisation, comme la colonisation, la modernisation, l’occident est exploite et il exerce une dominance sur l’economie, les cultures, la modalite traditionnelle de vie des autres pays avec le systeme economique capitaliste et la puissance de la communication par media ainsi que les technologies d’information. L’occident explore l’espace de developpement en identifiant, definissant certains problemes et remedes prescrits pour les pays du “Tiers monde’. Par l’ONU, l’ IMF, la banque mondiale et l’ autorite des institutions legales, l’occident avec ses technologies les plus avancee et professionnelles ainsi que ses savoir-faires institutionels controle toutes les affaires majeurs de la politique et de l’economie du monde. Ce document presente cette issue de la perspective postmoderns, surtout de la puissance/ connaissance de Michael Foucault et le regime des conceptions de la ‘verite’. En fait, ceux qui sont pour la globalisation aujourd’hui herite de l’orientation du Siecle des lumieres. Le Siecle des lumieres donne une application universelle de raisons pour les affaires humaines et il enfonce dans une philosophie d’histoire avec une meta-narrative concernant l’avancement continu de la societe du aux resultats de science et de technologie. Et sur ce point, la globalisation fait la renaissance d’une totalite imaginee de culture humaine. Le postmodernisme, d’autre part, rejette toutes les“meta-narrative” et des intrigues de la societe totalitaire humaine qui pretend d’un effacement de differences irreductibles des experiences humaines. Mots-cles: Globalisation, Hegemonie, Culture Globale, Economie Capitaliste, Domination occidentale, Communication par Media, Technologies d’Information, Transnational, IMF, banque mondiale, Consommation Culturelle, Modernisation, Postmodernisme, Puissance/connaissance
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle