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Enregistrement W1879951550 · doi:10.4000/paleo.2836

Quel(s) Aurignacien(s) à l’abri Blanchard (Sergeac, Dordogne, France) ? Données des collections d’industrie osseuse conservées aux États-Unis et retour sur le terrain

2014· article· fr· W1879951550 sur OpenAlex
Élise Tartar, Randall White, Laurent Chiotti, Catherine Crétin, Romain Mensan

Pourquoi ce travail est dans la base

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

fundUn bailleur canadien est enregistré sur le travail.
no affAucune affiliation canadienne : ce travail est invisible pour une base fondée sur la seule affiliation.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Notice bibliographique

RevuePaléo · 2014
Typearticle
Languefr
DomaineSocial Sciences
ThématiquePleistocene-Era Hominins and Archaeology
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesCentre National de la Recherche ScientifiqueYork UniversityLeakey FoundationAndrew W. Mellon FoundationFondation FyssenNational Science Foundation
Mots-clésAntlerHumanitiesMagdalenianArtGeographyArchaeology

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

En 1910, M. Castanet sous la direction de L. Didon entamait les fouilles de l’abri Blanchard (Sergeac, Dordogne). Deux niveaux archéologiques séparés par une couche stérile seront individualisés et attribués à l’Aurignacien moyen sensu H. Breuil (soit Aurignacien I à pointe à base fendue). L’abri Blanchard fait partie des deux ou trois sites ayant livré les plus riches ensembles en matières osseuses pour cette période. Il recèle un important potentiel informatif pour notre connaissance des premières sociétés du Paléolithique supérieur. Mais depuis plus de 50 ans, de sérieux doutes pèsent sur l’attribution chronoculturelle faite par L. Didon, plusieurs auteurs ayant émis l’hypothèse que le niveau supérieur reflète une occupation aurignacienne plus récente. Malheureusement, les fouilles ont été réalisées selon des préoccupations et des pratiques dont découle un matériel archéologique incomplet et sans précision stratigraphique et spatiale. De plus, L. Didon rassembla le matériel des deux niveaux et le vendit par lots à des acquéreurs français et étrangers. Par conséquent, aucune étude d’ensemble n’a jamais pu être entreprise sur le matériel. Parmi ces lots, ceux envoyés aux États-Unis sont les plus méconnus. Au nombre de quatre, ils sont conservés à l’American Museum of Natural History (New York), au Wilson Museum (Castine, Maine), au Field Museum of Natural History (Chicago, Illinois) et au Logan Museum of Anthropology (Beloit, Wisconsin). Parce que l’industrie en matières osseuses y est particulièrement bien représentée, nous avons entrepris d’en mener une analyse approfondie. Cette étude nous a permis de relever la présence de matériel rapportable à l’Aurignacien ancien et récent. En outre, une récente opération de terrain a mis au jour un lambeau de couche, apportant la preuve incontestable de la présence d’Aurignacien récent dans l’abri. La position ainsi que la composition sédimentaire et archéologique du niveau permettent toutefois d’affirmer que ce dernier est en position secondaire. L’étude des collections a mis en lumière le caractère encore très lacunaire de nos connaissances sur l’Aurignacien récent. Il importe de reprendre l’étude des séries et d’engager de nouvelles fouilles afin de tenter de mieux caractériser les industries et reconstituer la chronologie et l’évolution interne de l’Aurignacien du sud-ouest français.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,002
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,002
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesMéta-épidémiologie (sens strict), Études des sciences et des technologies, Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
Catégories consensuellesÉtudes des sciences et des technologies
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,624
Score d'incertitude au seuil1,000

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0020,002
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,001
Méta-épidémiologie (sens large)0,0010,000
Bibliométrie0,0000,002
Études des sciences et des technologies0,0050,007
Communication savante0,0000,001
Science ouverte0,0010,000
Intégrité de la recherche0,0010,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0010,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,048
Tête enseignante GPT0,285
Écart entre enseignants0,237 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle