A rapid PSA half-life following docetaxel chemotherapy is associated with improved survival in hormone refractory prostate cancer
Notice bibliographique
Résumé
Introduction: Docetaxel chemotherapy prolongs survival in metastatichormone-refractory prostate cancer (mHRPC), but many patientsfail to respond to this therapy and there is potential for serioustoxicity. Patients differ in their percent prostate-specific antigen(PSA) decline and rate of PSA decline following treatment. Wepropose that patients who achieve a rapid rate of PSA decline,measured as a shorter PSA half-life (PSAHL), may experience alonger overall survival (OS) than those who achieve a slower rateof PSA decline.Methods: A chart review of patients treated with docetaxel formHRPC in Alberta from January 2000 to May 2006 was performed.At 42 days (after 2 cycles) and 84 days (after 4 cycles) followingchemotherapy, PSA response and PSAHL were determined. PSAHLcould only be determined in patients with a PSA drop from baseline.Optimal PSAHL values for OS stratification were determinedusing the log-rank chi-square statistic. Survival analysis was carriedout using Kaplan-Meier curves and regression analysis.Results: There were 154 patients who fulfilled the inclusion criteria.Using 42-day postdocetaxel data, no associations with OScould be demonstrated. Using 84-day postdocetaxel data, patientsstratified by PSAHL demonstrated a significant difference in OS(15 months vs. 25 months) and this relationship remained followingmultivariate analysis (hazard ratio 0.08 [0.021-0.34]).Conclusion: A more rapid rate of PSA decline (PSAHL <70 days)measured after 4 cycles of chemotherapy was associated with alonger OS. This result was independent of other known markersof survival and allowed for a greater survival differentiation thanPSA response.Introduction : La chimiothérapie par docetaxel prolonge la surviedans les cas de cancer métastatique de la prostate réfractaire auxtraitements hormonaux, mais de nombreux patients ne répondentpas à cette chimiothérapie qui, par ailleurs, est associée à un risquede toxicité grave. Après ce traitement, le pourcentage de baissedu taux d’antigène prostatique spécifique (APS) et la vitesse deréduction des taux d’APS diffèrent d’un patient à l’autre. Nousavançons l’hypothèse que les patients qui présentent une baisserapide des taux d’APS, se manifestant par une réduction de la demiviede l’APS, peuvent présenter une survie globale (SG) plus longueque les patients présentant une baisse plus lente des taux d’APS.Méthodologie : Nous avons procédé à un examen des dossiers depatients traités par le docetaxel en raison d’un cancer métastatiquede la prostate réfractaire aux traitements hormonaux en Albertaentre janvier 2000 et mai 2006. Aux 42e (après 2 cycles) et 84ejours (après 4 cycles) de chimiothérapie, on a vérifié la réponseen fonction des taux d’APS et de la demi-vie de l’APS. La demiviede l’APS ne pouvait être mesurée que chez les patients ayantaffiché une baisse des taux d’APS par rapport aux taux initiaux.Les valeurs optimales de la demi-vie de l’APS utilisées pour lastratification des patients en vue de l’évaluation de la SG ont étécernées à l’aide d’une méthode statistique reposant sur le test deMantel-Haenzel. L’analyse des taux de survie a été effectuée àl’aide de courbes de Kaplan-Meier et d’une analyse de régression.Résultats : Cent cinquante-quatre (154) patients satisfaisaient auxcritères d’inclusion. Selon les données recueillies après 42 joursde traitement par docetaxel, aucune corrélation avec la SG n’apu être démontrée. Selon les données recueillies après 84 joursde traitement par docetaxel, les patients stratifiés en fonction deleur demi-vie de l’APS ont montré une différence significativequant à la survie globale (15 mois vs 25 mois), et cette corrélationa aussi été observée lors de l’analyse multivariée (RR 0,08[0,021 à 0,34]).Conclusion : Une chute plus rapide des taux d’APS (demi-vie del’APS < 70 jours) mesurée après 4 cycles de chimiothérapie a étéassociée à une survie globale plus longue. Ce résultat s’est révéléindépendant des autres marqueurs connus de la survie et permet -tait une meilleure différenciation que la réponse de l’APS sur leplan de la survie.
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Scores Codex et Gemma par catégorie
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| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
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| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
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