Governments and Citizens Getting to Know Each Other? Open, Closed, and Big Data in Public Management Reform
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Citizens and governments live increasingly digital lives, leaving trails of digital data that have the potential to support unprecedented levels of mutual government–citizen understanding, and in turn, vast improvements to public policies and services. Open data and open government initiatives promise to “open up” government operations to citizens. New forms of “big data” analysis can be used by government itself to understand citizens' behavior and reveal the strengths and weaknesses of policy and service delivery. In practice, however, open data emerges as a reform development directed to a range of goals, including the stimulation of economic development, and not strictly transparency or public service improvement. Meanwhile, governments have been slow to capitalize on the potential of big data, while the largest data they do collect remain “closed” and under‐exploited within the confines of intelligence agencies. Drawing on interviews with civil servants and researchers in Canada, the United Kingdom, and the United States between 2011 and 2014, this article argues that a big data approach could offer the greatest potential as a vehicle for improving mutual government–citizen understanding, thus embodying the core tenets of Digital Era Governance, argued by some authors to be the most viable public management model for the digital age (Dunleavy, Margetts, Bastow, & Tinkler, 2005, 2006; Margetts & Dunleavy, 2013) .
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle