Carbon‐motivated Border Tax Adjustments: Old Wine in Green Bottles?
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract (1285) Ben Lockwood and John Whalley We discuss emerging proposals for border tax adjustments (BTAs) to accompany commitments to reduce carbon emissions in the EU, the US and other OECD economies. The rationale offered for such border adjustment is that various entities, such as the EU, if making commitments to reduce emissions which go beyond those undertaken in other regions of the world, impose added costs on domestic producers which create a competitive disadvantage for them. Some form of remedy is viewed as reasonable to maintain the competitiveness of domestic industries when responding to global environmental problems. In this paper, we argue that despite its current carbon manifestation, the issue of border tax adjustments and both their rationale and their effects on trade are not new and, despite the present debate (which seems to overlook older literature), have arisen before. Earlier debate on border tax adjustments occurred at the time of the adoption of the value‐added tax (VAT) in the EU as a tax harmonisation target in the early 1960s. But academic literature of the time showed that a change between origin and destination basis in the VAT would be neutral and hence the use of a destination‐based tax in the EU to accompany the VAT offered no trade advantage to Europe. Here we argue that essentially the same arguments also apply for carbon‐motivated BTAs, and in the current debate there seems to be a misconception between price‐level effects and relative price effects stemming from a BTA, which needs correcting. We also argue that the impact of border tax adjustments should be viewed as independent of the motivation of the adjustments.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle