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Enregistrement W1915460725 · doi:10.1111/j.1468-2427.2008.00809.x

Occupancy Urbanism: Radicalizing Politics and Economy beyond Policy and Programs

2008· article· en· W1915460725 sur OpenAlexaff
Solomon Benjamin

Notice bibliographique

RevueInternational Journal of Urban and Regional Research · 2008
Typearticle
Langueen
DomaineSocial Sciences
ThématiqueUrban Planning and Governance
Établissements canadiensSmiths Detection (Canada)
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésPoliticsUrbanismSociologyBureaucracyPolitical sciencePublic administrationPolitical economyLawArchitecture

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Abstract This article proposes a narrative of city contestations beyond policy and programs. It considers why Indian metro elites, large land developers and international donors paradoxically lobby for comprehensive planning when confronting ‘vote bank politics’ by the poor. Poor groups, claiming public services and safeguarding territorial claims, open up political spaces that appropriate institutions and fuel an economy that builds complex alliances. Such spaces, here termed ‘occupancy urbanism’, are materialized by land shaped into multiple de‐facto tenures deeply embedded in lower bureaucracy. While engaging the state, these locality politics remain autonomous of it. Such a narrative views city terrains as being constituted by multiple political spaces inscribed by complex local histories. This politics is substantial and poses multiple crises for global capital. Locally embedded institutions subvert high‐end infrastructure and mega projects. ‘Occupancy urbanism’ helps poor groups appropriate real estate surpluses via reconstituted land tenure to fuel small businesses whose commodities jeopardize branded chains. Finally, it poses a political consciousness that refuses to be disciplined by NGOs and well‐meaning progressive activists and the rhetoric of ‘participatory planning’. This is also a politics that rejects ‘developmentalism’ where ‘poverty’ is ghettoized via programs for ‘basic needs’ allowing the elite ‘globally competitive economic development’. Résumé Cet article rend compte des contestations urbaines au‐delà de l’action publique et des programmes. Il porte sur les raisons pour lesquelles les élites métropolitaines indiennes, de gros aménageurs fonciers et des donateurs internationaux plaident paradoxalement pour un urbanisme complet lorsque la politique de vote bank se heurtent aux pauvres. Ces groupes, qui réclament des services publics et gardent des revendications territoriales, ouvrent des espaces politiques qui s’approprient des institutions et alimentent une économie aux alliances complexes. Ces espaces, dénommés “urbanisme d’occupation”, sont matérialisés par des terrains formés de multiples occupations de fait, profondément ancrées dans les échelons inférieurs de l’administration. Même si elle implique l’État, la politique de ces localités demeure autonome à son égard. D’après cet exposé, les terrains urbains sont constitués de nombreux espaces politiques aux historiques locaux complexes. Cette politique, non négligeable, est source de problèmes pour le capital mondial. En effet, des institutions ancrées au plan local bouleversent d’énormes projets d’infrastructure haut de gamme. “L’urbanisme d’occupation” aide les groupes pauvres à s’approprier les excédents immobiliers grâce à des modes de jouissance fonciers reconstitués pour stimuler de petites entreprises dont les produits menacent des chaînes de marque. Enfin, elle suscite une conscience politique qui refuse la discipline des ONG ou des partisans progressistes bien intentionnés, de même que la rhétorique de “l’aménagement participatif”. Cette politique rejette aussi un “développementalisme” où la pauvreté est “ghettoïsée” par des programmes en faveur des “besoins fondamentaux” qui permettent aux élites un “développement économique compétitif au plan mondial”.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,003
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,002
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Théorique ou conceptuel · Signal consensuel: Théorique ou conceptuel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: aucune
Score de désaccord entre enseignants0,012
Score d'incertitude au seuil0,062

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0030,002
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0010,001
Études des sciences et des technologies0,0090,043
Communication savante0,0120,005
Science ouverte0,0010,010
Intégrité de la recherche0,0020,004
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0070,001

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,124
Tête enseignante GPT0,410
Écart entre enseignants0,286 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeThéorique ou conceptuel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations501
Publié2008
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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