Monopoly and Competition in the Collective Administration of Public Performance Rights (in Hebrew)
Notice bibliographique
Résumé
In most countries the right to perform music in public is not administered individually by the copyright holders but collectively by Performing Rights Organizations (PROs). The common explanation for the proliferation of collective administration is that some aspects of copyright administrations are natural monopolies. It is often argued that individual administration is impracticable or at least uneconomical. Collective administration is therefore promoted as the most efficient method for licensing, monitoring and enforcing those rights. In addition, since the market is a natural monopoly, regulation, rather than an attempt to foster competition, is thought to be the optimal regulatory response. This article critically analyzes the various justifications for collective administration. It argues that the case for PROs is not as straight forward as it is assumed to be, and shows that many of the underlying cost efficiencies that are attributed to PROs are usually simply assumed, and in many cases could be equally achieved under less restrictive arrangements. The article also shows that the existence of new technologies - the Internet, Digital Rights Management Technologies, and advanced monitoring technologies - undermines the case for collective administration even further. Also examined are two models for the regulation of PROs that have been recently proposed in Israel, an antitrust model and a specific legislation model. The models are examined from the aspects of their ability to restrain PROs' market power and to facilitate transition from monopoly to competition.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».