Notice bibliographique
Résumé
Since 1992, remotely triggered earthquakes have been identified following large (M > 7) earthquakes in California as well as in other regions. These events, which occur at much greater distances than classic aftershocks, occur predominantly in active geothermal or volcanic regions, leading to theories that the earthquakes are triggered when passing seismic waves cause disruptions in magmatic or other fluid systems. In this paper, I focus on observations of remotely triggered earthquakes following moderate main shocks in diverse tectonic settings. I summarize evidence that remotely triggered earthquakes occur commonly in mid-continent and collisional zones. This evidence is derived from analysis of both historic earthquake sequences and from instrumentally recorded M5–6 earthquakes in eastern Canada. The latter analysis suggests that, while remotely triggered earthquakes do not occur pervasively following moderate earthquakes in eastern North America, a low level of triggering often does occur at distances beyond conventional aftershock zones. The inferred triggered events occur at the distances at which SmS waves are known to significantly increase ground motions. A similar result was found for 28 recent M5.3–7.1 earthquakes in California. In California, seismicity is found to increase on average to a distance of at least 200 km following moderate main shocks. This supports the conclusion that, even at distances of ∼100 km, dynamic stress changes control the occurrence of triggered events. There are two explanations that can account for the occurrence of remotely triggered earthquakes in intraplate settings: (1) they occur at local zones of weakness, or (2) they occur in zones of local stress concentration.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,004 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».