Phylogenetic relationships among the polyploid and diploid<i>Aegilops</i>species inferred from the nuclear 5S rDNA sequences (Poaceae: Triticeae)
Notice bibliographique
Résumé
Phylogenetic inferences of the polyploid Aegilops taxa were drawn based upon the analysis of 909 nuclear 5S rDNA sequences obtained from 15 Aegilops polyploid taxa (531 sequences new to this paper) and 378 sequences from our previous study on the diploid taxa. The 531 sequences can be split into two orthologous groups (unit classes), the long AE1 and short AE1 previously identified in the diploid set. An examination of the relationships between unit classes and their associated haplomes suggests that U haplome sequences found in Ae. umbellulata are the closest to the T sequences found in Amblyopyrum muticum and that sequences of the polyploid species expected to be the M type found in Ae. comos are more similar to the T haplome sequences, except in the three hexaploids Ae. glumiaristata, Ae. juvenalis, and Ae. vavilovii and the tetraploid Ae. crassa where they are found to be similar to the M haplome sequences. These three hexaploid taxa likely originated from the tetraploid Ae. crassa (DM), while the closest taxon to the fourth hexaploid, Ae. recta, is the tetraploid Ae. neglecta (UM). Based upon the distribution of the unit classes, several reticulate phylogenies depicting evolutionary relationships among diploid, tetraploid, and hexaploid taxa were constructed; however, none of these widely used methods could depict the expected reticulate relationship as previously drawn from cytogenetic analyses in this group of allopolyploid species. These results suggest that evolutionary relationships derived from models based upon the assumption of bifurcating species require careful interpretation when these same models are applied to species with reticulate evolution.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».