Pemphigus Vegetans Associated with Intranasal Cocaine Abuse
Notice bibliographique
Résumé
Background: Pemphigus vegetans is a rare variant of pemphigus vulgaris, comprising 1 to 2% of all pemphigus cases. Exposures to oral agents such as captopril and penicillamine and, less commonly, physical or chemical factors have been implicated in the development of pemphigus. Methods: We report a 42-year-old white male with a 12-month history of hypertrophic, vegetative plaques affecting primarily his external nares and upper lips. The patient had a history of alcoholism and intermittent drug abuse, primarily intranasal cocaine, since his youth. He had been using cocaine heavily three to four times/week for 1 month prior to and 1 month following the onset of the eruption but has since ceased use. His clinical features and histopathologic findings were consistent with a diagnosis of pemphigus vegetans. Treatment with high-dose prednisone (80 mg/d) and mycophenolate mofetil (1.5 g/d) resulted in resolution of the lesions after 18 months. Results and Conclusions: To our knowledge, this is the second report proposing an association between intranasal cocaine use and the pemphigus family of disorders. Although the relationship between illicit drug use and the development of pemphigus is unclear, we postulate that intranasal cocaine abuse is operative in our patient's disease. Herein we discuss drug and other external precipitants of pemphigus and review previous case reports of pemphigus associated with illicit drugs. Renseignements de base: Le pemphigus végétant est une variante rare du pemphigus vulgaire, comptant pour 1 à 2 % de tous les cas de pemphigus. Un rapprochement a été établi entre l'exposition à des agents oraux tels que le captopril et la pénicillamine et, moins couramment, à des facteurs physiques ou chimiques, dans le développement du pemphigus. Méthodes: Nous exposons le cas d'un homme de race blanche âgé de 42 ans ayant des antécédents de plaques végétatives hypertrophiques pendant 12 mois, touchant principalement ses narines externes et ses lèvres supérieures. Le patient avait des antécédents d'alcoolisme et de consommation intermittente de drogues, principalement de la cocaïne prise par voie intranasale, depuis sa jeunesse. Il avait consommé de façon excessive de la cocaïne trois à quatre fois par semaine pendant le mois qui avait précédé et avait suivi l'apparition de l'éruption, mais il a depuis ce temps cessé d'en user. Ses caractéristiques cliniques et les résultats histopathologiques correspondaient à un diagnostic de pemphigus végétant. Le traitement consistant en la prise de fortes doses de prednisone (80 mg/j) et de mycophenolate mofetil (1,5 g/j) a entraîné la résorption des lésions après 18 mois. Résultats et conclusions: À notre connaissance, ce rapport est le deuxième qui propose l'existence d'une association entre la consommation de cocaïne par voie intranasale et le groupe de maladies pemphigus. Bien que la relation entre la consommation de drogues illicites et le développement du pemphigus ne soit pas claire, nous postulons que la consommation de cocaïne par voie intranasale a une incidence sur la maladie de notre patient. Nous discutons aux présentes des drogues et d'autres déclencheurs externes du pemphigus et nous examinons les rapports de cas antérieurs de pemphigus associé à la consommation de drogues illicites.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».