Estimation du coût total associé à la production d’eau potable : cas d’application de la ville de Québec
Notice bibliographique
Résumé
Une gamme de coûts probables pour l’eau potable distribuée par la ville de Québec, Canada, est déterminée en sommant les coûts annualisés des investissements nécessaires à la reconstruction à l’état neuf des infrastructures d’eau de la ville (conduites d’aqueduc et d’égout, stations de production d’eau potable et stations de traitement des eaux usées) et les coûts annuels d’opération et d’entretien associés à ces infrastructures, puis en divisant le coût total par la production annuelle moyenne d’eau potable sur le territoire de la ville de Québec (106 Mm 3 /an). La gamme de coûts est obtenue par 50 000 simulations Monte Carlo, en tenant compte des incertitudes sur le coût des divers éléments composant le coût total de l’eau. De cette façon, on calcule un coût total moyen de 2,85 $/m 3 et d’écart-type 0,47 $/m 3 . Globalement, 0,70 $/m 3 et 2,15 $/m 3 sont respectivement liés, en moyenne, aux coûts d’exploitation et aux dépenses d’immobilisation. Une analyse de sensibilité des résultats montre que le taux d’intérêt et le coût de construction des conduites sont les paramètres ayant le plus d’impact sur le coût calculé. Ce coût s’avère d’ailleurs beaucoup plus élevé que le prix moyen chargé pour l’eau au Canada et au Québec, qui était respectivement de 1,00 $/m 3 et 0,49 $/m 3 en 1999, mais s’approche du prix moyen chargé en France pour l’eau potable en 2000 (environ 3,33 $/m 3 hors taxes), pays où la facture d’eau inclut l’intégralité des dépenses des services d’eau et d’assainissement. La récupération par les municipalités, sous quelle forme que ce soit, de 2,85 $ pour chaque m 3 d’eau produit permettrait d’assurer un entretien et un renouvellement adéquats des infrastructures d’eau municipales.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,003 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».