L'Astronomie Dans Le Dictionnaire des Arts et des Sciences (1694) De Thomas Corneille
Notice bibliographique
Résumé
In 1690, the Académie française, which had worked for more than half a century on producing a dictionary that would reflect correct speech, was caught off-guard when one of their own, Academy member Antoine Furetière, published his own Dictionnaire universel first. Furthermore, the Academy’s dictionary, which appeared only in 1694, excluded terms of “arts and sciences”, but Furetière claimed to have included all French words, including those of science and technology. Fearing for its own dictionary, the Académie française commissioned Thomas Corneille, who had succeeded his older brother Pierre in the Academy, to produce a compendium of science and technology to add to the dictionary in progress. Corneille’s Dictionnaire des arts et des sciences would form the last two volumes of the four-volume Dictionnaire de l’Académie française presented to the king. The fact that the two dictionaries were published so close together explains why they are always compared. Overall, to date, the judgements of Corneille’s dictionary have been very critical, but were they always fair? Consider particularly the critique by Reynier in the nineteenth century and that by Ross in the twentieth. Using five astronomy terms in the family of physical objects–comète, planète, Soleil, étoile and système–we will take a new look at Thomas Corneille’s work. Without dismissing the inevitable comparison with Furetière, or being excessively indulgent or severe, we want to judge Thomas Corneille’s work in light of the question that seems most important to us: to what extent does Corneille’s dictionary reflect the advancements in astronomy resulting from Galileo’s first discoveries and the issues surrounding this discipline in the seventeenth century?
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,006 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».