An analysis of the ground‐penetrating radar direct ground wave method for soil water content measurement
Pourquoi ce travail est dans la base
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Notice bibliographique
Résumé
Abstract The spatial variability of soil water content can be measured with the ground wave velocity of ground‐penetrating radar (GPR) using short antenna offsets, but picking the correct ground wave arrival time is rather difficult. In applying the GPR ground wave method to soil water content estimation it is also important to know the effective sampling depth of the method. Uniform drainage experiments were conducted with 100 and 450 MHz GPR antennas using 1·0 and 2·0 m fixed antenna separations on a sandy loam soil to investigate time zero picking methodologies and to estimate the sampling depth of the GPR method. The GPR water content data were compared with time‐domain reflectometry (TDR)‐measured data using six vertical TDR probes of different lengths. Time zero was calculated from an air calibration at a 2·0 m antenna separation and from wide‐angle reflection and refraction data, and a difference was found between the two time‐zero calibration methods. A method was analysed to determine the arrival time of the leading edge of the direct ground wavelet using the arrival time of the peak amplitude, since the arrival time of the leading edge of the ground wave can be difficult to pick. Regression analysis showed that the GPR (100 MHz) measured water content was not different from the water content measured with TDR at 0–0·1 m depth, implying that this may be a reasonable estimate of the GPR ground wave method's sampling depth. A similar analysis based on the differences between the 0–0·2 m TDR and the GPR shows that the effective sampling depth of the direct ground wave of the 450 MHz data is less than the sampling depth of the 100 MHz data. Copyright © 2003 John Wiley & Sons, Ltd.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle