Sources of Personal Exposure to Fine Particles in Toronto, Ontario, Canada
Notice bibliographique
Résumé
Individuals are exposed to particulate matter from both indoor and outdoor sources. The aim of this study was to compare the relative contributions of three sources of personal exposure to fine particles (PM2.5) by using chemical tracers. The study design incorporated repeated 24-hr personal exposure measurements of air pollution from 28 cardiac-compromised residents of Toronto, Ontario, Canada. Each study participant wore the Rupprecht & Patashnick ChemPass Personal Sampling System 1 day a week for a maximum of 10 weeks. During their individual exposure measurement days the subjects reported to have spent an average of 89% of their time indoors. Particle phase elemental carbon, sulfate, and calcium personal exposure data were used in a mixed-effects model as tracers for outdoor PM2.5 from traffic-related combustion, regional, and local crustal materials, respectively. These three sources were found to contribute 13% +/- 10%, 17% +/- 16%, and 7% +/- 6% of PM2.5 exposures. The remaining fraction of the personal PM2.5 is hypothesized to be predominantly related to indoor sources. For comparison, central site outdoor PM2.5 measurements for the same dates as personal measurements were used to construct a receptor model using the same three tracers. In this case, traffic-related combustion, regional, and local crustal materials were found to contribute 19% +/- 17%, 52% +/- 22%, and 10% +/- 7%, respectively. Our results indicate that the three outdoor PM2.5 sources considered are statistically significant contributors to personal exposure to PM2.5. Our results also suggest that among the Toronto subjects, who spent a considerable amount of time indoors, exposure to outdoor PM2.5 includes a greater relative contribution from combustion sources compared with outdoor PM2.5 measurements where regional sources are the dominant contributor.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».