Notice bibliographique
Résumé
Throughout his work on the rationality of epistemic dependence, John Hardwig makes the striking observation that he believes many things for which he possesses no evidence (1985, 335; 1991, 693; 1994, 83). While he could imagine collecting for himself the relevant evidence for some of his beliefs, the vastness of the world and constraints of time and individual intellect thwart his ability to gather for himself the evidence for all his beliefs. So for many things he believes what others tell him, as we all do. Epistemic dependence is the responsible choice, he argues, because he can be reasonably sure that those on whom he depends know more about the subject than he does. Epistemic dependence on experts is a smarter bet than epistemic autonomy: after all, Hardwig reasons, “if I were to pursue epistemic autonomy across the board, I would succeed in holding relatively uninformed, unreliable, crude, untested, and therefore irrational beliefs” (1985, 340) [...] In this paper I argue against what I call Hardwig’s no-evidence thesis: that knowledge and belief based on testimony are knowledge and belief for which the knower possesses no evidence. Against the no-evidence thesis, I propose we recognize that layperson B’s good reason to believe that expert A has good reason to believe proposition p constitutes evidence for B for p. I argue that the reasons Hardwig gives for the no-evidence thesis are inconclusive at best; at worst the no-evidence thesis coupled with his recognition of expert interdependence exposes him to recent criticisms by Stella Gaon and Stephen Norris. By rejecting the no-evidence thesis, we can recognize with Hardwig the importance of expert epistemic interdependence while avoiding the paradoxical implications of his position.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,020 | 0,032 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,041 |
| Communication savante | 0,007 | 0,017 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,009 |
| Intégrité de la recherche | 0,004 | 0,009 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,006 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».