Evidence-based criminal justice policy for Canada: An exploratory study of public opinion and the perspective of mental health and legal professionals.
Notice bibliographique
Résumé
Increasingly, scholars are identifying the need for evidence-based justice policy. There has been, and continues to be, changes in Canadian criminal justice acts, such as Bill C-10, the Safe Streets and Community Act (2012). Bill C-10 amended several criminal justice acts, including the Youth Criminal Justice Act (2002), Criminal Code (1985), Controlled Drugs and Substances Act (1996), and the Corrections and Conditional Release Act (1992). The amendments introduced by Bill C-10 were made in the name of public safety, yet according to empirical evidence, the potential ramifications of these changes appear to counter these notions. The purpose of the current research was to compare public opinion with the opinions of mental health and legal professionals prior to and after the presentation of evidence, including academically recognised social science research, to examine whether exposure to empirical evidence would change public opinions of justice policy. Participants consisted of 2 groups: (a) members of the Canadian public, and (b) mental health and legal professionals who work internationally with adults or youth who are either currently involved with, or at risk of becoming involved with, the criminal justice system. Quantitative analyses demonstrated that opinions from the general public were varied, but became more similar to the perspectives of mental health and legal professionals after the presentation of empirical evidence. Qualitative analyses offered insight into participant decisions and concerns. The results support the paradigm shift to evidence-based justice policy and the importance of educating Canadians in order to increase awareness of Canadian policies and social science literature.Keywords: evidence-based crime and justice policy, reforms, public safety, public opinion, CanadaResumeDe plus en plus, les chercheurs pointent vers le besoin de poli- tiques de justice basees sur des faits. Des changements ont ete apportes, et seront apportes, aux lois relatives a la justice penale, comme en temoignent le projet de loi C-10 et la Loi sur la securite des rues et des communautes (2012). Le projet de loi C-10 visait a amender maintes lois sur la justice penale, dont la Loi sur le systeme de justice penale pour les adolescents (2002), le Code criminel (1985), la Loi reglementant certaines drogues et autres substances (1996), et la Loi sur le systeme correctionnel et la mise en liberte sous condition (1992). Les modifications qu'il apportait ont ete presentees au nom de la securite publique, et pourtant, selon les donnees empiriques, les repercussions potentielles de ces changements semblent aller a l'encontre de cette notion. Le but de la presente recherche etait de comparer l'opinion publique aux opinions de professionnels de la sante mentale et d'experts ju- ridiques avant et apres la presentation des faits, y compris des recherches en sciences sociales reconnues dans le milieu univer- sitaire, en vue de determiner si la connaissance de preuves em- piriques pouvait changer l'opinion publique sur les politiques relatives a la justice. Les participants etaient repartis en 2 groupes : a) des Canadiens du grand public; b) des professionnels des milieux de la sante mentale et de la justice qui travaillent a l'echelle internationale avec des adultes ou des jeunes qui sont actuellement concernes par le systeme de justice penale ou qui risquent de l'etre. Des analyses quantitatives ont revele que les opinions parmi le grand public etaient variees, mais qu'elles se rapprochaient davantage des vues des professionnels de la sante mentale et des experts juridiques apres avoir pris connaissance des preuves empiriques. Des analyses qualitatives ont permis d'approfondir les decisions et les preoccupations des participants. Les resultats revelent un changement de paradigme vers une poli- tique de justice basee sur des faits et rappellent l'importance d'informer la population canadienne en vue de la sensibiliser aux politiques du pays et aux publications en sciences sociales. …
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,021 | 0,064 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,003 | 0,007 |
| Études des sciences et des technologies | 0,034 | 0,015 |
| Communication savante | 0,014 | 0,005 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,007 |
| Intégrité de la recherche | 0,004 | 0,006 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».