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Enregistrement W1969983379 · doi:10.4296/cwrj3502115

Assessing On-Farm Irrigation Water Use Efficiency in Southern Ontario

2010· article· en· W1969983379 sur OpenAlex

Pourquoi ce travail est dans la base

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

fundUn bailleur canadien est enregistré sur le travail.
venuePublié dans une revue dont le pays d'attache est le Canada.
aboutLe titre ou le résumé porte un signal canadien du lexique géographique.
no affAucune affiliation canadienne : ce travail est invisible pour une base fondée sur la seule affiliation.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Notice bibliographique

RevueCanadian Water Resources Journal / Revue canadienne des ressources hydriques · 2010
Typearticle
Langueen
DomaineAgricultural and Biological Sciences
ThématiqueIrrigation Practices and Water Management
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesAgriculture and Agri-Food CanadaGovernment of Ontario
Mots-clésEnvironmental scienceIrrigationWater conservationIrrigation schedulingDeficit irrigationIrrigation managementLow-flow irrigation systemsIrrigation statisticsFarm waterWater resource managementWater contentWater useAgricultureWater resourcesGrowing seasonAgricultural engineeringSoil waterAgronomyGeographyEngineeringSoil science

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Abstract For high-value horticultural crop production in southern Ontario, irrigation is an essential ingredient in overcoming insufficient rainfall and achieving stabilized crop production. In a context where competition for limited water resources intensifies due to the expansion of the agricultural sector, increasing urban development and tourism, and potential climate change impacts, conserving water through efficient irrigation has become a key solution in addressing this growing challenge. The implementation of advanced soil water monitoring technologies and water budgeting methods for improved irrigation scheduling is examined with regard to water conservation and thus as a means to cope with competing demands for limited water supplies. During the 2007 growing season, soil moisture was measured using two sensors at four field sites (comprising a total of six irrigated zones as two sites include two different irrigation/production systems) in southern Ontario. Irrigation water consumption was measured by flow meters at three sites. In addition, a survey was administered to collect information on growers' current irrigation scheduling practices. On-farm irrigation performance was assessed by comparing calculated tomato, green bell pepper, strawberry and peach water requirements (using the water budget method) with growers' estimates of irrigation water use and with soil moisture measurements taken during the growing season. Four out of the six irrigated zones were excessively irrigated, while in one zone, water was insufficiently applied. The crop water requirements were met efficiently exclusively in one zone where tomatoes were grown. Overall, the results of this research show that by implementing advanced soil moisture monitoring technologies, growers can increase precision in water application and reduce the uncertainty in their current irrigation scheduling practices. Dans le sud de l'Ontario, l'irrigation est essentielle à la production de cultures horticoles à haute valeur ajoutée afin de compenser l'insuffisance de précipitations et stabiliser la production des cultures. Dans un contexte où la compétition pour les ressources limitées en eau s'intensifie en réponse à l'expansion du secteur agricole, à la croissance du développement urbain et du tourisme, ainsi qu'aux impacts potentiels des changements climatiques, conserver l'eau grâce à des techniques d'irrigation économes est devenue une solution incontournable pour affronter ce défi grandissant. L'implémentation de technologies avancées de surveillance de la teneur en eau dans le sol et d'un bilan hydrique, pour améliorer les pratiques d'irrigation programmée, est examinée afin de conserver l'eau et ainsi mieux faire face aux demandes concurrentielles pour les ressources limitées en eau. Au cours de la saison de croissance de 2007, l'humidité du sol a été mesurée avec deux sondes pour quatre sites (comprenant un total de 6 zones irriguées) situés dans le sud de l'Ontario. Les quantités d'eau utilisées pour irriguer étaient mesurées par des compteurs de débit installés sur trois sites. De plus, les producteurs ont répondus à un questionnaire ayant pour mandat de recueillir de l'information concernant leurs pratiques actuelles d'irrigation programmée. La performance d'irrigation à l'échelle de la ferme a ensuite été évaluée en comparant les besoins en eau de tomates, poivrons verts, fraises et pêches (calculés à l'aide d'un bilan hydrique) avec la quantité d'eau d'irrigation utilisée telle qu'estimée par les producteurs, ainsi qu'avec les mesures d'humidité du sol prises au cours de la saison de croissance. Dans cinq des six zones irriguées, la quantité d'eau appliquée était soit excessive, soit insuffisante. Une application d'eau d'irrigation excessive a été détectée dans quatre des zones alors qu'une application insuffisante a été observée dans une des zones. Les besoins en eau des cultures ont été comblés efficacement dans une seule zone. Somme toute, les résultats de cette étude montrent qu'en implémentant les technologies avancées de surveillance d'humidité dans le sol, les producteurs pourraient généralement économiser de l'eau en réduisant l'incertitude actuellement imbriquée dans leurs pratiques d'irrigation programmée.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesCommunication savante, Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,951
Score d'incertitude au seuil1,000

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0010,000
Communication savante0,0020,001
Science ouverte0,0010,000
Intégrité de la recherche0,0000,001
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0010,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,027
Tête enseignante GPT0,212
Écart entre enseignants0,185 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle