Notice bibliographique
Résumé
Can or should the history of science have a master narrative? This is a question that has exercised the minds of many historians since the Strong Programme questioned the deep connection between a sort of philosophical success story and the nitty-gritty of scientific work. 1 Since the 1970s, most of the historians of science have spent our time in the microhistorical trenches, creating thick descriptions, examining winners and losers, problematizing all the events and labels we had handed us by the likes of Herbert Butterfield, whose Origins of Modern Science presents an interesting contrast with his Whig Interpretation of History (but more of this later). 2 And yet, as we taught our survey courses, many of us ended up relying on Stephen Mason's A History of the Sciences, first published in 1953 and in print until the 1990s. To some extent, Mason avoided the problem of the master narrative by having no narrative at all-the text was often encyclopaedic; but it was clear that the organizing principle was based on the triumph of modern physical science. Herein lies the paradox of history: master narratives may become Whiggish by making the past a stairway to the present, while micro-histories may turn the past into a series of random acts without meaning or larger significance. The discussion of the place of the "Big Picture" in the history of science reoccurs with a certain regularity, with the British Journal for the History of Science devoting a whole issue to the topic in 1993, and Robert E. Kohler raising the issue in Isis in 2005.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,016 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».