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Enregistrement W1971606427 · doi:10.1353/can.2008.0010

Les sanglots longs de la violence de l'automne : French Diplomacy Reacts to the October Crisis

2007· article· en· W1971606427 sur OpenAlex
David Meren

Pourquoi ce travail est dans la base

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

venuePublié dans une revue dont le pays d'attache est le Canada.
aboutLe titre ou le résumé porte un signal canadien du lexique géographique.
no affAucune affiliation canadienne : ce travail est invisible pour une base fondée sur la seule affiliation.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Notice bibliographique

RevueCanadian Historical Review · 2007
Typearticle
Langueen
DomaineEconomics, Econometrics and Finance
ThématiqueEuropean Socioeconomic and Political Studies
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésPolitical scienceDiplomacyHumanitiesPhilosophyLawPolitics

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Employing information gathered chiefly from the archives of France's Ministère des Affaires Étrangères (MAE), this article examines official French perceptions of the October Crisis, and how these were influenced by evolving attitudes in Paris regarding Quebec and Canada. It is argued that French official perceptions of the October Crisis were shaped foremost by a belief that arose in the 1960s among elements in the French political class that Quebec was evolving toward some form of international sovereignty. The October Crisis, thus, was perceived in French circles as a manifestation of Quebec's larger political evolution; Ottawa's hard-line response was seen as misguided and ultimately exacerbating the crisis, and as consistent with federalist resistance to Quebec épanouissement. These French perceptions were reinforced by the invocation of the War Measures Act. The result was a rather ambiguous response from Paris that condemned FLQ actions out of a general opposition to political violence, but that was tempered by a concern that the reaction of Canadian and Quebec authorities, notably the former, not be permitted to interfere with the French view of the Québécois interest. À partir d'informations recueillies principalement aux archives du ministére français des Affaires étrangères (MAE), cette étude examine les perceptions françaises officielles concernant la Crise d'octobre, et la manière dont ces perceptions ont été influencées par l'attitude qu'a adoptée Paris à l'égard du Québec et du Canada. Cet article soutient que les perceptions françaises officielles concernant la Crise d'octobre ont avant tout été influencées par une conviction, parmi certains membres de la classe politique française dans les années 60, que le Québec s'acheminait vers une forme de souveraineté internationale. Ainsi, dans les milieux français, la Crise d'octobre a été perçue comme une manifestation de l'évolution politique générale du Québec; la réaction intransigeante d'Ottawa a été perçue comme une erreur qui avait contribué à l'aggravation de la crise et qui illustrait l'opposition fédéraliste à l'épanouissement du Québec. Ces perceptions n'ont été que renforcées par le décret de la Loi des mesures de guerre. Il en a résulté une réponse plutôt équivoque de la France, qui a condamné les actes du FLQ par opposition à toute violence politique, mais dont la condamnation a été tempérée du fait qu'elle ne voulait pas que la réaction des autorités québécoises et, surtout, canadiennes contrarie les intérêts québécois tels que les concevaient les Français.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,002
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,001
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesCharge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: Sans objet
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: aucune
Score de désaccord entre enseignants0,824
Score d'incertitude au seuil0,999

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0020,001
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,002

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,037
Tête enseignante GPT0,274
Écart entre enseignants0,237 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle