Laboratory investigations of the response of Brewer‐Mast ozonesondes to tropospheric ozone
Notice bibliographique
Résumé
The Brewer‐Mast ozonesonde was used at Canadian stations from 1966 until 1980, when the Canadian network switched to the electrochemical concentration cell sonde. While the sondes appear to agree relatively well in the stratosphere, there is an evident discrepancy of 10–20% in tropospheric measurements [e.g., Tarasick et al. , 1995 , Figure 4]. Comparison of Brewer‐Mast sondes with a calibrated ozone source yields some interesting insight into this discrepancy. Sonde response is strongly dependent on the preflight preparation procedures employed. Although sondes prepared via procedures introduced in the 1980s [ Claude et al. , 1987 ] perform quite well, when prepared according to the procedures used in Canada in the 1970s, Brewer‐Mast sondes indicate 10–30% lower ozone than the calibrator. The following points are noted in particular: (1) a new Brewer‐Mast sonde shows a large (∼15%) increase in sensitivity between successive experiments; (2) especially at low (<100 ppb) O 3 levels, the response even of previously flown sondes increases slowly with time; and (3) sondes show an additional slow increase of response with time that is apparently caused by ozone reactions with the phosphate buffer. The overall response curve indicated by 1, 2, and 3 implies that after correction to the observed total ozone, the earlier part of a flight would yield values that are too low, while the latter part would be too high. By applying a varying ozone input, simulating the typical variation in absolute ozone concentration experienced by a sonde in flight, we show that this can explain both the average correction factor (1.255) for the Canadian Brewer‐Mast record and the 10–20% discrepancy in tropospheric measurements.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».