Consumptive emasculation: the ecological and evolutionary consequences of pollen theft
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Many of the diverse animals that consume floral rewards act as efficient pollinators; however, others 'steal' rewards without 'paying' for them by pollinating. In contrast to the extensive studies of the ecological and evolutionary consequences of nectar theft, pollen theft and its implications remain largely neglected, even though it affects plant reproduction more directly. Here we review existing studies of pollen theft and find that: (1) most pollen thieves pollinate other plant species, suggesting that theft generally arises from a mismatch between the flower and thief that precludes pollen deposition, (2) bees are the most commonly documented pollen thieves, and (3) the floral traits that typically facilitate pollen theft involve either spatial or temporal separation of sex function within flowers (herkogamy and dichogamy, respectively). Given that herkogamy and dichogamy occur commonly and that bees are globally the most important floral visitors, pollen theft is likely a greatly under-appreciated component of floral ecology and influence on floral evolution. We identify the mechanisms by which pollen theft can affect plant fitness, and review the evidence for theft-induced ecological effects, including pollen limitation. We then explore the consequences of pollen theft for the evolution of floral traits and sexual systems, and conclude by identifying key directions for future research.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,006 | 0,005 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,006 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle