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Enregistrement W1975874549 · doi:10.1111/oik.01439

Species traits and abundances predict metrics of plant–pollinator network structure, but not pairwise interactions

2014· article· en· W1975874549 sur OpenAlexafffund
Colin Olito, Jeremy W. Fox

Notice bibliographique

RevueOikos · 2014
Typearticle
Langueen
DomaineAgricultural and Biological Sciences
ThématiquePlant and animal studies
Établissements canadiensUniversity of Calgary
Organismes subventionnairesNatural Sciences and Engineering Research Council of Canada
Mots-clésPollinatorBiologyEcologyEcological networkPairwise comparisonCommunityNestednessForagingTraitPollinationMutualism (biology)Abundance (ecology)BiodiversityEcosystemComputer scienceArtificial intelligencePollen

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Plant–pollinator mutualistic networks represent the ecological context of foraging (for pollinators) and reproduction (for plants and some pollinators). Plant–pollinator visitation networks exhibit highly conserved structural properties across diverse habitats and species assemblages. The most successful hypotheses to explain these network properties are the neutrality and biological constraints hypotheses, which posit that species interaction frequencies can be explained by species relative abundances, and trait mismatches between potential mutualists respectively. However, previous network analyses emphasize the prediction of metrics of qualitative network structure, which may not represent stringent tests of these hypotheses. Using a newly documented temporally explicit alpine plant–pollinator visitation network, we show that metrics of both qualitative and quantitative network structure are easy to predict, even by models that predict the identity or frequency of species interactions poorly. A variety of phenological and morphological constraints as well as neutral interactions successfully predicted all network metrics tested, without accurately predicting species observed interactions. Species phenology alone was the best predictor of observed interaction frequencies. However, all models were poor predictors of species pairwise interaction frequencies, suggesting that other aspects of species biology not generally considered in network studies, such as reproduction for dipterans, play an important role in shaping plant–pollinator visitation network structure at this site. Future progress in explaining the structure and dynamics of mutualistic networks will require new approaches that emphasize accurate prediction of species pairwise interactions rather than network metrics, and better reflect the biology underlying species interactions.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,004
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,003
Score d'incertitude au seuil0,007

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,004
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0010,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0010,001
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0010,001
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0020,001

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,035
Tête enseignante GPT0,204
Écart entre enseignants0,169 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations146
Publié2014
Routes d'admission2
Résumé présentoui

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