Public–private partnerships in the US and Canada: “There are no free lunches”
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Governments in many industrialized nations have made concerted efforts to reduce their immediate expenditures and to reduce the cost of major infrastructure projects. Public–private partnerships (P3s) are one emerging method that might do so. Despite the increased use of P3s, there is little independent research on the effectiveness of P3s as a public policy instrument. This article considers the major rationales for P3s, including cost savings and keeping project financing off government budgets. It then presents a transaction cost model that suggests that P3s can often be prone to conflict, high contracting costs, opportunism and failure. Evidence from six major infrastructure projects and a summary analysis of US prisons is then presented. These cases confirm that contracting costs have been high, as predicted by the model. Specifically, high contracting costs reflect the presence of complexity/uncertainty, asset specificity, the potential for ex post bilateral opportunism and a lack of contract management skills by governments. Given these circumstances, the private sector can behave opportunistically at the expense of the public sector as there has sometimes been a political imperative to prevent projects from terminating. Public partners have also behaved opportunistically after projects are in place. Unless public sector managers recognize that they must design contracts that both compensate private sector partners for risk and then ensure that they actually bear it, P3s have little chance of being efficient or effective service delivery mechanisms.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,008 | 0,011 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,004 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle