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Enregistrement W1976595841 · doi:10.4000/vertigo.14127

Dynamique forestière et pression urbaine dans le Parc national du Banco (Abidjan, Côte d’Ivoire)

2013· article· fr· W1976595841 sur OpenAlexvenueno aff
Nakouma Sako, Gérard Beltrando, Hyppolite Dibi N’da, Yao Télesphore Brou

Notice bibliographique

RevueVertigO · 2013
Typearticle
Languefr
DomaineAgricultural and Biological Sciences
ThématiqueAfrican Botany and Ecology Studies
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésPolitical scienceForestryHumanitiesGeography

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

La problématique de la conservation de la forêt ivoirienne et de ses ressources est au centre des préoccupations des pouvoirs publics depuis les années 1960. Ainsi, la Côte d’Ivoire a-t-elle mis en place un réseau d’aires protégées, notamment plusieurs parcs nationaux, pour conserver ses massifs forestiers et leurs biodiversités. Situé à Abidjan, le Parc National du Banco (PNB) et sa périphérie connaissent de profondes mutations environnementales depuis quelques décennies. Ces mutations liées principalement aux activités humaines et à l’urbanisation rapide du district d’Abidjan provoquent une dégradation du massif forestier du PNB. Cette recherche vise à décrire et à analyser les différentes menaces liées à la pression urbaine, notamment les risques de déforestation et de pollution qui exposent certaines zones du PNB. Pour atteindre ces objectifs, l’analyse de l’évolution de la végétation, des types d’occupation du sol, des recompositions territoriales et des jeux des différents acteurs est mise à profit pour comprendre les dynamiques environnementales de la forêt du Banco et sa périphérie. L’inventaire et la cartographie des types de risque ainsi que leurs impacts sur le PNB permettent d’identifier les zones les plus vulnérables aux pressions anthropiques et à l’urbanisation. L’étude des types de pressions humaines sur la forêt du PNB est menée à travers des observations de terrain pour détecter les changements spatiaux des dernières années. L’étude s’appuie également sur une photographie aérienne de 1955 et une image satellite Spot prise en 1998. La photographie aérienne a été acquise auprès du Centre de Cartographie et Télédétection (CCT-Abidjan) et de l’Institut Géographique National (IGN-Paris). L’image satellite a été obtenue grâce au programme ISIS de Spot Image. Ces données ont permis de cartographier l’occupation du sol en 1955 et 1998 et de comparer l’évolution de la végétation à travers une analyse diachronique. Les résultats de l’étude montrent que dans les années 1955, le paysage du PNB et sa périphérie était dominé par la forêt malgré la présence de quelques tâches urbaines. La forêt couvrait une superficie de 5462 ha tandis que la forêt secondaire occupait une surface de 9220 ha. Ces deux formations forestières représentaient près de 90 % du paysage de la zone d’étude. En 1998, 3450 ha de forêt et 434 ha de plantations forestières constituent la végétation du PNB. Bordé de quatre communes, le Parc National du Banco subit les conséquences de l’urbanisation galopante. Cette croissance rapide du district d’Abidjan a engendré de nombreux problèmes environnementaux, notamment la multiplication des quartiers précaires qui bordent le parc au nord, à l’est et au sud, l’insuffisance des équipements et infrastructures de transport, d’assainissement et de logement. Ainsi, le PNB est-il devenu l’exutoire des déchets solides et liquides des ménages abidjanais. Les eaux pluviales communales, notamment à Abobo au nord, Adjamé à l’est et Yopougon au sud sont également évacuées dans le parc. De multiples unités industrielles, des activités informelles et de nouveaux quartiers résidentiels bordent le PNB qui fait déjà face depuis des décennies aux aménagements divers (création d’autoroutes, de voies express, d’infrastructures et d’équipements nécessaires à la satisfaction de la demande urbaine en eau, électricité, etc.). En outre, de nombreuses zones du PNB font l’objet de revendications foncières, notamment le nord-est et le sud du parc. Ces zones contestées se situent dans les villages d’Anonkoua Kouté et de Sagbé au nord, Agban-attié et Agban-village au sud-est, et Andokoi au sud-ouest. Pour répondre aux problèmes liés à l’action des populations dans le PNB et sa périphérie, les gestionnaires ont mis en place une série de mesures alternatives pour améliorer sa conservation. En effet, dans le but de le protéger davantage et de le faire participer au développement économique des populations, ses administrateurs ont mis en place une politique de gestion participative. Cette stratégie permet d’associer les populations locales à sa conservation. L’association de celles-ci à cette gestion communautaire des ressources forestières permet de les responsabiliser en les impliquant dans les missions de surveillance, de valorisation et d’aménagement. La mise en valeur du parc notamment à travers l’écotourisme, le développement d’activités alternatives à l’attention des braconniers et des exploitants illégaux font également partie des nombreuses stratégies mises en place pour sauver cet écosystème menacé. L’écotourisme est ainsi devenu le fer de lance de la politique de gestion participative des administrateurs publics du PNB.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesCharge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,140
Score d'incertitude au seuil0,999

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0010,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0020,001

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,012
Tête enseignante GPT0,209
Écart entre enseignants0,197 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations14
Publié2013
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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