A reciprocal interplay between psychosocial job stressors and worker well-being? A systematic review of the “reversed” effect
Notice bibliographique
Résumé
OBJECTIVES: Work represents an important role in society, and the nature and consequences of job stress have garnered significant research interest. In recent years, considerable effort has been made to elucidate the occupational stressor-strain relationship, or the interplay between unfavorable working conditions (stressor) and worker well-being (strain). In line with Bandura's notion of "reciprocal determinism", a reciprocal occupational stressor-strain relationship is now increasingly postulated, where variables exert mutual influences on each other over time. The objective of this study was to determine the extent of empirical support for three specific "reversed" (strain-to-stressor) effects, guided by the Demand-Control-Support model. METHODS: A systematic literature review was conducted (1996-2012 inclusive) through a search of databases. After relevant studies were identified, a methodological quality appraisal was performed based on four key criteria: sample size, measurement, non-spuriousness, and non-response bias. Subsequently, a quantitative synthesis of evidence from high-quality studies was performed by calculating a standardized index of convergence for each reversed effect. RESULTS: Twenty-three qualifying studies were found and evidence from ten high-quality studies ultimately contributed to the synthesis. Moderately strong evidence in support of a positive strain-to-job demands effect was found, but there was no evidence in support of either a strain-to-job control or a strain-to-workplace social support effect CONCLUSIONS: In conjunction with available evidence on the corresponding "normal" (stressor-to-strain) effect, this review gives credence to the possibility of a reciprocal stressor-strain relationship involving job demands and worker well-being.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,013 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,008 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,005 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».