Physiological Responses to Indoor Rock-Climbing and Their Relationship to Maximal Cycle Ergometry
Notice bibliographique
Résumé
PURPOSE: To quantify the cardiorespiratory responses to indoor climbing during two increasingly difficult climbs and relate them to whole-body dynamic exercise. It was hypothesized that as climbing difficulty increased, oxygen consumption ([V02] and heart rate would increase, and that climbing would require utilization of a significant fraction of maximal cycling values. METHODS: Elite competitive sport rock climbers (6 male, 3 female) completed two data collection sessions. The first session was completed at an indoor climbing facility, and the second session was an incremental cycle test to exhaustion. During indoor climbing subjects were randomly assigned to climb two routes designated as "harder" or "easier" based on their previous best climb. Subjects wore a portable metabolic system, which allowed measurement of oxygen consumption [V02], minute ventilation ([V02]E), respiratory exchange ratio (RER), and heart rate. During the second session, maximal values for [V02], [V02]E, RER, and heart rate were determined during an incremental cycle test to exhaustion. RESULTS: Heart rate and [VO2], expressed as percent of cycling maximum, were significantly higher during harder climbing compared with easier climbing. During harder climbing, %HR(max) was significantly higher than %[V02] (2max) (89.6% vs 51.2%), and during easier climbing, %HR(max) was significantly higher than %[V02] (2max) (66.9% vs 45.3%). CONCLUSIONS: With increasing levels of climbing difficulty, there is a rise in both heart rate and [V02]. However, there is a disproportional rise in heart rate compared with [V02], which we attribute to the fact that climbing requires the use of intermittent isometric contractions of the arm musculature and the reliance of both anaerobic and aerobic metabolism.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,007 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».