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Enregistrement W1981212293 · doi:10.1353/can.0.0313

No Longer a 'Last Resort': The End of Corporal Punishment in the Schools of Toronto

2010· article· en· W1981212293 sur OpenAlexvenueaboutno aff
Paul Axelrod

Notice bibliographique

RevueCanadian Historical Review · 2010
Typearticle
Langueen
DomaineSocial Sciences
ThématiqueCanadian Identity and History
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésCorporal punishmentPunishment (psychology)CriminologyHistoryMedia studiesPsychologySociologyPolitical scienceSocial psychology

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

In 1971, following a protracted and tumultuous debate, the Toronto Board of Education formally abolished the use of corporal punishment in its schools – the first Ontario board to do so. Corporal punishment continued to be employed elsewhere in Ontario and throughout Canada well into the 1980s, and the use of physical discipline was prohibited in all Canadian schools only in 2004, following a ruling of the Supreme Court of Canada. Why did educators and legislators defend corporal punishment for so long, and why did the tide turn in the last part of the twentieth century? Concentrating on legal and political dynamics, this article explores the ways in which the Toronto Board of Education grappled with the issue of corporal punishment in the three decades before its abolition. It seeks to situate the story of Toronto's approach to school discipline on the broader social landscape on which the battle over corporal punishment was conducted. It concludes that the particular configuration of the Toronto Board of Education following trustee elections in 1969 strongly affected the shape and outcome of the corporal punishment debate. En 1971, après un long débat tumultueux, le Conseil scolaire de Toronto a officiellement aboli l'utilisation du châtiment corporel dans ses écoles, le premier conseil scolaire à prendre une telle décision. Le châtiment corporel est demeuré employé ailleurs en Ontario et au Canada jusqu'au milieu des années 1980. La correction physique n'a été interdite dans l'ensemble des écoles canadiennes qu'en 2004, à la suite d'une décision de la Cour suprême du Canada. Pourquoi les éducateurs et les législateurs ont-ils voulu conserver le châtiment corporel durant si longtemps, et pourquoi le vent a-t-il tourné au cours de la dernière partie du XX e siècle? Le présent article est axé sur la dynamique légale et politique et examine comment le Conseil scolaire de Toronto s'est accommodé de cet épineux problème du châtiment corporel au cours des trois décennies qui ont précédé son abolition. L'auteur cherche à situer l'histoire de la méthode torontoise envers la discipline scolaire dans un contexte historique plus vaste où s'est déroulé la lutte ayant trait au châtiment corporel. Il en vient à la conclusion que la configuration particulière du Conseil scolaire de Toronto après l'élection des fiduciaires en 1969 a eu une importante influence sur la forme et le résultat du débat sur le châtiment corporel.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,001
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,001
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesCharge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: Sans objet
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: aucune
Score de désaccord entre enseignants0,769
Score d'incertitude au seuil0,998

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0010,001
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0010,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0030,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,022
Tête enseignante GPT0,257
Écart entre enseignants0,235 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Devis d'étudeSans objet
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations12
Publié2010
Routes d'admission2
Résumé présentoui

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