Evolution in Population Parameters: Density-Dependent Selection or Density-Dependent Fitness?
Notice bibliographique
Résumé
Density-dependent selection is one of earliest topics of joint interest to both ecologists and evolutionary biologists and thus occupies an important position in the histories of these disciplines. This joint interest is driven by the fact that density-dependent selection is the simplest form of feedback between an ecological effect of an organism's own making (crowding due to sustained population growth) and the selective response to the resulting conditions. This makes density-dependent selection perhaps the simplest process through which we see the full reciprocity between ecology and evolution. In this article, we begin by tracing the history of studying the reciprocity between ecology and evolution, which we see as combining the questions of evolutionary ecology with the assumptions and approaches of ecological genetics. In particular, density-dependent fitness and density-dependent selection were critical concepts underlying ideas about adaptation to biotic selection pressures and the coadaptation of interacting species. However, theory points to a critical distinction between density-dependent fitness and density-dependent selection in their influences on complex evolutionary and ecological interactions among coexisting species. Although density-dependent fitness is manifestly evident in empirical studies, evidence of density-dependent selection is much less common. This leads to the larger question of how prevalent and important density-dependent selection might really be. Life-history variation in the least killifish Heterandria formosa appears to reflect the action of density-dependent selection, and yet compelling evidence is elusive, even in this well-studied system, which suggests some important challenges for understanding density-driven feedbacks between ecology and evolution.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».