Self‐criticism and major depression: An evolutionary perspective
Notice bibliographique
Résumé
OBJECTIVES: This study sought to incorporate the personality style of self-criticism within an evolutionary framework to help explain its relationship to major depression. It was expected that self-critics would engage in poor social comparisons and have greater feelings of internal entrapment, which are both processes related to depression by evolutionary thinkers. DESIGN: A cross-sectional design was employed such that participants were first interviewed and then completed several questionnaires. METHODS: The sample consisted of 146 graduate students who had experienced at least one prior episode of major depression, which was confirmed using the Structured Clinical Interview for DSM-IV (SCID). Participants were subsequently administered the Center for epidemiological studies depression scale (CESD), Depressive Experiences Questionnaire (DEQ), Social comparison rating scale (SCRS), and Entrapment scale (ES). RESULTS: Regression analyses revealed that self-criticism significantly predicted internal entrapment and social comparison when controlling for mood and for levels of dependency. Subsequent Structural Equation Modelling (SEM) revealed that a factor of self-reported entrapment and social comparison mediated the effect of self-criticism on the number of previous episodes of depression. CONCLUSION: These findings suggest that part of the reason self-critics are vulnerable to clinical episodes of depression lies in their subjective experience of entrapment and in their negative social comparisons.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».