Body size, carry‐over effects and survival in a seasonal environment: consequences for population dynamics
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
In seasonal populations, vital rates are not only determined by the direct effects of density at the beginning of each season, but also by density at the beginning of past seasons. Such delayed density dependence can arise via non-lethal effects on individuals that carry over to influence per capita rates. In this study, we examine (i) whether parental breeding density influences offspring size, (ii) how this could carry over to affect offspring survival during the subsequent non-breeding period and (iii) the population consequences of this relationship. Using Drosophila melanogaster, the common fruit fly, submitted to distinct breeding and non-breeding seasons, we first used a controlled laboratory experiment to show that high parental breeding density leads to small offspring size, which then affects offspring survival during the non-breeding period but only at high non-breeding densities. We then show that a model with the interaction between parental breeding density and offspring density at the beginning of the non-breeding season best explained offspring survival over 36 replicated generations. Finally, we developed a biseasonal model to show that the positive relationship between parental density and offspring survival can dampen fluctuations in population size between breeding and non-breeding seasons. These results highlight how variation in parental density can lead to differences in offspring quality which result in important non-lethal effects that carry over to influence per capita rates the following season, and demonstrate how this phenomenon can have important implications for the long-term dynamics of seasonal populations.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle