Prey‐capture techniques and prey preferences of <i>Zenodorus durvillei, Z. metallescens</i> and <i>Z. orbiculatus</i> , tropical ant‐eating jumping spiders (Araneae: Saiticidae) from Australia
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Capture techniques and preferences of Zenodorus durvillei (Walckenaer), Z. metallescens (L. Koch) and Z. orbiculatus , Australian salticids that feed on ants in nature, were studied in the laboratory using a wide variety of ants and other insects. Each species adopted three prey‐capture modes: ambush, active pursuit in the open, and gleaning from spider webs. Large ants were sometimes stabbed several times before holding on. A variety of methods were used for testing preference. The potential of using this assortment of methods for assessing strength of preferences is discussed. Each species took dolichoderine, formicine, myrmecine, myrmicine and pseudomyrmecine ants in preference to a variety of other insects (aphids, bugs, caterpillars, crickets, flies, lacewings, mantises, mayflies, midges, mosquitoes, moths, plant and leaf hoppers, and termites). Testing with laboratory‐reared spiders showed that the development of preference for ants and ant‐specific prey‐capture behaviour did not depend on prior experience with ants. Tests with dead, motionless lures showed that each species could distinguish between ants and other types of prey independent of the different movement patterns of the prey. Preferences were intact after 7‐day and 14‐day fasts, but not after 21‐day fasts when prey were outside webs. When prey were in webs, preference for ants persisted even after 21‐day fasts. Findings are discussed in relation to other studies on specialised salticids and in relation to the structure and function of the salticid eye.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».