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A highly efficient polysulfide mediator for lithium–sulfur batteries

2015· article· en· 2 035 citations· W1989121075 sur OpenAlex· 10.1038/ncomms6682

Pourquoi ce travail est-il dans la base ?

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

Affiliation canadienneUne personne signataire a déclaré un établissement canadien. C'est la seule voie dont dispose la base habituelle.
Organisme subventionnaire canadienUn organisme canadien l'a financé. Le travail peut ne porter aucune affiliation canadienne.

Scores machine (provisoires)

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Tête enseignante Opus0,022
Tête enseignante GPT0,272
Écart entre enseignants
0,250 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validation
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Résumé

The lithium–sulfur battery is receiving intense interest because its theoretical energy density exceeds that of lithium-ion batteries at much lower cost, but practical applications are still hindered by capacity decay caused by the polysulfide shuttle. Here we report a strategy to entrap polysulfides in the cathode that relies on a chemical process, whereby a host—manganese dioxide nanosheets serve as the prototype—reacts with initially formed lithium polysulfides to form surface-bound intermediates. These function as a redox shuttle to catenate and bind ‘higher’ polysulfides, and convert them on reduction to insoluble lithium sulfide via disproportionation. The sulfur/manganese dioxide nanosheet composite with 75 wt% sulfur exhibits a reversible capacity of 1,300 mA h g−1 at moderate rates and a fade rate over 2,000 cycles of 0.036%/cycle, among the best reported to date. We furthermore show that this mechanism extends to graphene oxide and suggest it can be employed more widely. The polysulfide shuttle is a major problem leading to capacity decay in lithium–sulfur batteries. Here, the authors show that in-situ-generated thiosulfate species on a manganese oxide nanosheet act as a polysulfide mediator, which effectively prevents polysulfide dissolution, leading to enhanced cyclability.

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La notice

Revue
Nature Communications
Thématique
Advanced Battery Materials and Technologies
Domaine
Engineering
Établissements canadiens
University of Waterloo
Organismes subventionnaires
Natural Sciences and Engineering Research Council of Canada
Mots-clés
PolysulfideNanosheetSulfurLithium (medication)DissolutionChemistryInorganic chemistryDisproportionationOxideRedoxManganeseMaterials scienceThiosulfateChemical engineeringNanotechnologyElectrodeOrganic chemistryCatalysisElectrolyte
Résumé présent dans OpenAlex
oui