Physical Constraints on Temperature Difference in Some Thermogenic Aroid Inflorescences
Notice bibliographique
Résumé
BACKGROUNDS AND AIMS: Thermogenesis in reproductive organs is known from several plant families, including the Araceae. A study was made of the relationship between temperature increase and spadix size in the subfamily Aroideae in order to determine whether the quantitative variation of heat production among species and inflorescences of different sizes follows a physical law of heat transfer. * METHODS: Spadix temperature was measured in 18 species from eight genera of tropical Araceae from the basal clade of Aroideae, both in French Guiana and in the glasshouses of the Montreal Botanical Garden. * KEY RESULTS: A significant logarithmic relationship was found between the volume of the thermogenic spadix zone and the maximum temperature difference between the spadix and ambient air. Four heat transfer models were applied to the data (conductive heat transfer alone, convective heat transfer alone, radiative heat transfer alone, and convective and radiative heat transfers) to test if physical (geometric and thermic) constraints apply. Which heat transfer model was the most probable was determined by using the criterion of a classical minimization process represented by the least-squares method. Two heat transfer models appeared to fit the data well and were equivalent: conductive heat transfer alone, and convective plus radiative heat transfers. * CONCLUSIONS: The increase in the temperature difference between the spadix and ambient air appears to be physically constrained and corresponds to the value of a thermal model of heat conduction in an insulated cylinder with an internal heat source. In the models, a heat metabolic rate of 29.5 mW g(-1) was used, which was an acceptable value for an overall metabolic heat rate in aroid inflorescences.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».