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Enregistrement W1992053548 · doi:10.1111/j.1365-2699.2009.02119.x

Tropical niche conservatism and the species richness gradient of North American butterflies

2009· article· en· W1992053548 sur OpenAlex

Pourquoi ce travail est dans la base

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

aboutLe titre ou le résumé porte un signal canadien du lexique géographique.
no affAucune affiliation canadienne : ce travail est invisible pour une base fondée sur la seule affiliation.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Notice bibliographique

RevueJournal of Biogeography · 2009
Typearticle
Langueen
DomaineEnvironmental Science
ThématiqueSpecies Distribution and Climate Change
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésSpecies richnessEcologyRange (aeronautics)GeographyPopulationBody size and species richnessTemperate climateBiologyDemography

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Abstract Aim We explore the potential role of the ‘tropical conservatism hypothesis’ in explaining the butterfly species richness gradient in North America. Its applicability can be derived from the tropical origin of butterflies and the presumed difficulties in evolving the cold tolerance required to permit the colonization and permanent occupation of the temperate zone. Location North America. Methods Digitized range maps for butterfly species north of Mexico were used to map richness for all species, species with distributions north of the Tropic of Capricorn (Extratropicals), and species that also occupy the tropics (Tropicals). A phylogeny resolved to subfamily was used to map the geographical pattern of mean root distance, a metric of the evolutionary development of assemblages. Regression models and general linear models examined environmental correlates of overall richness and for Extratropicals vs. Tropicals, patterns in summer vs. winter, and patterns in northern vs. southern North America. Results Species in more basal subfamilies dominate the south, whereas more derived clades occupy the north. There is also a ‘latitudinal’ richness gradient in Canada/Alaska, whereas in the conterminous USA richness primarily varies longitudinally. Overall richness is associated with broad‐ and mesoscale temperature gradients. The richness of Tropicals is strongly associated with temperature and distance from winter population sources. The richness of Extratropicals in the north is most strongly correlated with the pattern of glacial retreat since the more recent Ice Age, whereas in the south, richness is positively associated with the range of temperatures in mountains and the presence of forests but is negatively correlated with the broad‐scale temperature gradient. Main conclusions The tropical conservatism hypothesis provides a possible explanation for the complex structure of the species richness gradient. The Canada/Alaska fauna comprises temperate, boreal and tundra species that are nevertheless constrained by cold climates and limited vegetation, coupled with possible post‐Pleistocene recolonization lags. In the USA tropical species are constrained by temperature in winter as well as recolonization distances in summer, whereas temperate‐zone groups are richer in cooler climates in mountains and forests, where winter conditions are more suitable for diapause. The evolution of cold tolerance is key to both the evolutionary and ecological patterns.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,007
Score d'incertitude au seuil0,535

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,001
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,011
Tête enseignante GPT0,211
Écart entre enseignants0,200 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle