Incidence of Early Urinary Tract Infections and Relationship to Subsequent Rejection Episodes in Renal Allograft Recipients
Notice bibliographique
Résumé
The purpose of this study was to define the incidence of urinary tract infections (UTI) in the early post-transplant period and to determine whether or not they have any adverse influence on the severity and reversibility of rejection episodes. 166 recipients of 1st allografts (127 recipients of nonliving donor kidneys and 39 recipients of living related donor kidneys) were classified according to whether or not they had UTI during the 1 st month post-transplant. In each group, the number of subsequent rejection episodes within the 1st 6 weeks post-transplant was evaluated, and the rejections were classified as reversible or irreversible. The same evaluation was done for the 127 recipients of nonliving donor kidneys as a subgroup. The summarized results of the latter group are as follows: 52 of 127 patients had UTI for an incidence of 41 %; 40 of 52 patients (77%) with previous UTI compared to 55 of 75 patients (73%) without previous UTI developed rejection episodes. 20% of the rejection episodes were irreversible in the group with previous UTI compared to 24% in the group without previous UTI. Rejections occur with similar frequency in recipients with and without previous UTI in the early post-transplant period. No evidence was found to suggest that post-transplant UTI trigger rejection episodes or are associated with severe rejection crises. However, significantly more patients with UTI than without UTI were anergic to delayed-type hypersensitivity (DTH) skin test antigens pretransplant, had longer dialysis-dependent uremia and had received pretransplant blood transfusions. These latter three interrelated variables are thus considered to be infection-related risk factors.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».