Cosmological simulations with self-interacting dark matter – II. Halo shapes versus observations
Pourquoi ce travail est-il dans la base ?
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.
Scores machine (provisoires)
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
- Écart entre enseignants
- 0,194 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
- Statut de validation
score_only:v0-immature-baseline· tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle
Résumé
If dark matter has a large self-interaction scattering cross-section, then interactions among dark-matter particles will drive galaxy and cluster haloes to become spherical in their centres. Work in the past has used this effect to rule out velocity-independent, elastic cross-sections larger than σ/m ≃ 0.02 cm2 g−1 based on comparisons to the shapes of galaxy cluster lensing potentials and X-ray isophotes. In this paper, we use cosmological simulations to show that these constraints were off by more than an order of magnitude because (a) they did not properly account for the fact that the observed ellipticity gets contributions from the triaxial mass distribution outside the core set by scatterings, (b) the scatter in axis ratios is large and (c) the core region retains more of its triaxial nature than estimated before. Including these effects properly shows that the same observations now allow dark matter self-interaction cross-sections at least as large as σ/m = 0.1 cm2 g−1. We show that constraints on self-interacting dark matter from strong-lensing clusters are likely to improve significantly in the near future, but possibly more via central densities and core sizes than halo shapes.
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La notice
- Revue
- Monthly Notices of the Royal Astronomical Society
- Thématique
- Galaxies: Formation, Evolution, Phenomena
- Domaine
- Physics and Astronomy
- Établissements canadiens
- —
- Organismes subventionnaires
- University of California, IrvineInstitut Périmètre de physique théoriqueIndustry CanadaConsejo Nacional de Ciencia y TecnologíaNational Science FoundationGovernment of CanadaMinistero dello Sviluppo EconomicoAdolph C. and Mary Sprague Miller Institute for Basic Research in Science, University of California BerkeleyNational Aeronautics and Space Administration
- Mots-clés
- PhysicsDark matterHaloAstrophysicsGalaxy clusterCluster (spacecraft)GalaxyDark matter haloWeak gravitational lensingCuspy halo problemCold dark matterRedshift
- Résumé présent dans OpenAlex
- oui