Sensitivity tests of the integrated biosphere simulator to soil and vegetation characteristics in a pacific coastal coniferous forest
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Testing and sensitivity analysis of the Integrated Biosphere Simulator (IBIS) were performed for a range of vegetation and soil variables at a temperate coniferous forest site on eastern Vancouver Island, British Columbia, Canada. Vegetation structure and species composition, as well as seasonal changes in vegetation cover fraction and leaf area index, were imposed based on observed data. Simulated fluxes of sensible and latent heat, soil heat and net carbon exchange, and related estimates of soil temperature, soil moisture, and abiotic decomposition, were first compared to a complete year (1998) of half‐hourly observed data. The model reproduced observed daily, seasonal and yearly fluxes reasonably well, and was particularly successful in estimating the magnitude of net annual carbon uptake. Because of the high spatial variability in soil moisture content, however, it was difficult to obtain a complete assessment of model performance. Soil texture classification was found to have important effects on all fluxes, and particularly on estimates of soil decomposition, raising concerns about the effects of using spatially aggregated soils data for driving regional and global simulations. Simulation of net ecosystem exchange was also found to be highly sensitive to the value selected for canopy fractional cover and maximum carboxylase activity, Vmax, which suggests that environmental factors, such as limited nutrient availability and changes in vegetation type, will have important impacts on predictions of productivity and carbon budget. Résumé [Traduitpar la rédaction] On a entrepris la mise à l'essai et l'analyse de la sensibilité du simulateur intégré de la biosphère (IBIS) pour une gamme de variables de la végétation et du sol à un site en forêt coniférienne tempérée dans l'est de l'île de Vancouver, en Colombie‐Britannique (Canada). La structure de la végétation, la composition taxinomique et les changements saisonniers de la fraction du couvert et de l'indice foliaire ont été imposés en fonction des données observées. Les flux simulés de chaleur sensible et de chaleur latente, la chaleur du sol et l'échange net de carbone, de même que des estimations connexes de la température du sol, de l'humidité du sol et de la décomposition abiotique ont d'abord été comparés aux données semi‐horaires observées au cours d'une année complète (1998). Le modèle a réussi raisonnablement bien à reproduire les flux quotidiens, saisonniers et annuels observés, et a réussi particulièrement bien à estimer l'ampleur de l'absorption annuelle de carbone. Toutefois, en raison de la grande variabilité spatiale de l'humidité du sol, il a été difficile de faire une évaluation complète du rendement du modèle. On a constaté que la classification de la texture du sol a des répercussions marquées sur tous les flux et notamment sur les estimations de la décomposition du sol, ce qui soulève des préoccupations quant à l'utilisation des données sur les sols agglomérées dans l'espace pour les simulations régionales et globales. On a également constaté que la simulation de l'échange net de l'écosystème est très sensible à la valeur choisie pour le couvert sélectif et l'activité carboxylase maximum, Vmax, ce qui porte à croire que des facteurs environnementaux, tels que la disponibilité limitée des substances nutritives et les changements dans le type de végétation, auront des répercussions importantes sur les prévisions en matière de productivité et de bilan du carbone. Notes Corresponding author's current affiliation: Center for Sustainability and the Global Environment, Gaylord Nelson Institute for Environmental Studies, University of Wisconsin‐Madison, 1710 University Ave., Madison, WI 53705, U.S.A. e‐mail: melmaayar@facstaff.wisc.edu
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».